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  • : Communistes libertaires de Seine-Saint-Denis
  • : Nous sommes des militant-e-s d'Alternative libertaire habitant ou travaillant en Seine-Saint-Denis (Bagnolet, Blanc-Mesnil, Bobigny, Bondy, Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin, Rosny-sous-Bois, Saint-Denis). Ce blog est notre expression sur ce que nous vivons au quotidien, dans nos quartiers et notre vie professionnelle.
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Pour nous contacter: Alternative libertaire 93, BP 295, 75921 Paris Cedex 19 ou par e-mail (montreuil@al.org, saint-denis@al.org ou al93@al.org)

Vous pouvez nous rencontrer au marché de Noisy-le-Sec (2ème samedi de chaque mois, 11h-12h), au marché de la gare RER de Bondy (4ème samedi de chaque mois, 11h-12h), au marché Croix-de-Chavaux à Montreuil (2ème dimanche de chaque mois, 10h30-11h30) et à l'angle de la rue Gabriel Péri et de la rue de la République à Saint-Denis. Nous y vendons le mensuel Alternative libertaire.

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Bagnolet: Auchan, 26 av de Gaulle, 87 rue Robespierre, 47 av de Stalingrad. Bobigny: rue du Chemin Vert, Hôpital Avicenne. Bondy: Gare RER. Montreuil: M° Croix-de-Chavaux, 1 av Pasteur, 5 rue E. Varlin, 170 rue de la Nouvelle France. Noisy-le-Sec: Gare RER, 8 rue Jean Jaurès. Romainville: 80 bd H. Barbusse. Rosny-sous-Bois: Carrefour Rosny II, 2 rue Gallieni, 3 av Gallieni. Saint-Denis: 17 pl du Caquet, 4 bd A. France, Cité Franc Moisin, 105 rue Gabriel Peri, Pl des Poulies, Pl du 8 mai 45, 2 rue G. Philippe, 46bis bd J. Guesde, M° Saint-Denis Basilique.
21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 18:59

Appel du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Israéliens et Palestiniens

Le bombardement intensif de Gaza depuis 13jours, avec plus de 3 000 raids aériens, a causé la mort de plus de 350 Palestiniens, blessé plus de 2 500 autres et détruit des centaines d’habitations. Le bilan s’alourdit à chaque heure avec le début de l’offensive terrestre qui a commencé hier soir jeudi 17 juillet. Même le domicile du Chef de l'antenne consulaire française à Gaza a été bombardé.

Une nouvelle fois le pouvoir israélien déclenche un déluge de feu sur Gaza, au prétexte de tirs de roquettes, mais avec pour objectif avoué de mettre fin au gouvernement palestinien d’entente nationale, condition pourtant nécessaire à tout progrès vers une paix juste.

Devant cette situation dramatique, les gouvernements occidentaux se cantonnent une nouvelle fois à "dénoncer l'engrenage de la violence" sans désigner le responsable de cette nouvelle tragédie, et appelant seulement le gouvernement israélien à la "retenue". Le président François Hollande est même allé jusqu'à cautionner l'agression d'Israël contre la population de Gaza en déclarant, lors de son entretien téléphonique avec Benjamin Netanyahou le 9 juillet dernier, qu'il appartenait au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger la population face aux menaces"

L'Union européenne disposerait d'un moyen simple : la suspension de l'accord d'association avec Israël qui accorde des avantages économiques à ce pays. Cet accord est conditionné par le respect des droits humains, ce qui n'est pas le cas avec la colonisation et l'existence du mur qui sont illégaux selon le droit international.

Pour dénoncer cette passivité coupable de nos gouvernants, et obtenir des actions concrètes de la France auprès du pouvoir israélien et du Conseil de sécurité, le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens* appelle tous les militants à manifester

 

mercredi 23 juillet à 18h30

de Denfert-Rochereau à Invalides

 

- Pour l’arrêt immédiat des bombardements sur Gaza

- Pour l’arrêt de l’agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem

- Pour la levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza

- Pour des sanctions immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international

- Pour le soutien au peuple palestinien et au gouvernement d’entente nationale

La cause palestinienne n'a rien à voir avec l'extrême droite et n'accepte aucun soutien de leur part

 

*Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) - Alliance for Freedom and Dignity (AFD) - Alternative Libertaire (AL) - Américains contre la guerre (AAW) - Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) - Association des Tunisiens en France (ATF) - Association France Palestine Solidarité (AFPS) - Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) - Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) - Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) - Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) - Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) - Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) - Cedetim / IPAM - Collectif des Musulmans de France (CMF) - Collectif Faty Koumba - Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) - Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) - Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) - Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) Confédération Générale du Travail (CGT) – Confédération paysanne - Droit-Solidarité – Ensemble - Europe Ecologie les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) - Fédération Syndicale Unitaire (FSU) - Gauche Unitaire (GU) - Génération Palestine - La Courneuve-Palestine - le Mouvement de la Paix – les Alternatifs - les Femmes en noir - Ligue des Droits de l’Homme (LDH) - Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) - Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) - Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF) - Mouvement Politique d’Emancipation populaire (M’PEP) - Organisation de Femmes Egalité – Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) - Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) - Parti Communiste Français (PCF) - Parti de Gauche (PG) - Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) - Une Autre Voix Juive (UAVJ) - Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) - Union Générale des Etudiants de Palestine (GUPS-France) - Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) - Union syndicale Solidaires

 

 

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 06:00

Manifestation antifasciste, en mémoire de Clément Méric, samedi 7 juin, 14h, place de la Bastille

 

affichemanif7juinWEB2.jpg

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 19:31
Les Libertaires du Yiddishland
Un livre écrit et présenté par
Jean-Marc Izrine
édité et diffusé par Alternative libertaire

http://www.ujfp.org/IMG/arton2960.jpg

Au XIXe siècle, de nombreux-ses Juif-ve-s des classes populaires d'Europe centrale ne se bornent pas à la défense contre l'antisémitisme. Anarchistes, ils et elles s'opposent aussi au tsar, au capitalisme, aux clergés, y compris celui de leur communauté d'origine.


Contrairement à ce que l'on peut penser, les Juif-ve-s n'ont pas toujours été (et ne sont pas tous aujourd'hui encore) sionistes.


C'était il y a un siècle. Mais les problèmes des Juif-ve-s libertaires de Russie ou de Pologne sont les mêmes pour d'autres aujourd'hui. Et les luttes qu'ils et elles ont menées à l'époque sont peut-être bien toujours d'actualité.


Que signifie aujourd'hui militer quand on est issu d'une minorité ?


Conférence organisée par Alternative libertaire
Mercredi 4 juin
20h00
Au bar Aux Chiffons
90, rue Marcadet, 75018 Paris
métro : Marcadet Poissonniers (ligne 4) ou Jules Joffrin (ligne 12)
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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 18:23

logo al93Il est d'usage de parler de "région parisienne" en lieu et place de l'Ile-de-France. Ce tic sémantique est répandu tout aussi bien dans le milieu militant que dans les média.

J'habite en Seine-Saint-Denis, et je suis exaspéré par cette préemption parisienne sur la région. Non, je n'habite pas en "région parisienne". En Ile-de-France, en Seine-Saint-Denis, oui. Mais Paris n'est qu'un département de la région, un département à côté de la Seine-Saint-Denis, au même titre que le Val-de-Marne ou la Seine-et-Marne.

Cette dénomination de "région parisienne" est l'expression triomphante d'un tropisme parisien malsain. Elle affirme une inégalité entre les collectivités constituant l'Ile-de-France : il y aurait Paris d'une part, en position de prééminence, plus importante que tout le reste; et le "ventre mou" des autres départements, secondaires, vassaux de fait soumis aux volontés et aux caprices de la "Capitale". Il y aurait donc les événements importants, les mobilisations et les luttes qui comptent : celles qui se déroulent à l'intérieur du périph'; et les autres, qui ne comptent pas, ou moins (nettement moins). Et cette hiérarchie semble parfaitement intégrée dans le milieu militant, y compris, faisons aussi notre autocritique lorsqu'elle est nécessaire, chez les libertaires. Il y a comme une incohérence avec un projet fédéraliste...

On rétorquera probablement que c'est certes malheureux, mais que ce n'est que le reflet de la réalité française et du fonctionnement jacobin de la France. Est-ce une raison pour s'en satisfaire, et pire, est-ce une raison pour renforcer ce pariosianocentrisme en adoptant la jargon lourdement chargé idéologiquement du jacobinisme dominant? A ce compte, pourquoi ne pas renommer la France en "pays parisien", tant que nous y sommes?

Le fait que la population parisienne représente un peu moins d'un cinquième de la population de de l'Ile-de-France justifie-t-il d'occulter ainsi au quotidien, dans le langage courant, les 80% de Franciliens et Franciliennes qui ne vivent pas à Paris? On peut également s'interroger sur l'influence du fait que le salaire moyen des Parisiens et Parisiennes soit 65% plus élevé que celui des Séquanodyonisiens et Séquanodyonisennes. Un tropisme bourgeois (ou petit-bourgeois) ne se cumulerait-il pas avec le tropisme jacobin?

Cette question des mots peut paraitre secondaire, voire ridicule. Mais faire de la politique, c'est aussi s'en prendre à des symboles. De même que l'effort rédactionnel pour mettre à égalité hommes et femmes, masculin et féminin, dans les tracts et articles(1) est un symbole d'engagement antipatriarcal, le rejet de l'appellation "région parisienne" doit être un marqueur politique, au même titre que le rejet du terme de "banlieue" (dont l'éthymologie est apparentée à.. "bannir"!).

A l'heure où les départements de la "petite couronne" sont promis à être dévorés par l'ogre parisien au sein du "Grand Paris" (tiens, tiens, encore Paris au centre de tout), avec un très probable renforcement des inégalités territoriales, il n'est pas inutile de remettre en cause ce genre de sales habitudes de langage.

Laurent Scapin

 

 

(1) Le mensuel  Alternative libertaire contient systématiquement l'indication : "Nos textes et notre iconographie s'efforcent de mettre en avant le rôle des femmes et des minorités sexuelles. Comme méthode de féminisation nous privilégions la périphrase et la répétition"

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 16:46
« Jeudi d’Acrimed » :
« Usages et mésusages médiatiques de l’histoire » (jeudi 5 décembre)

le 21 novembre 2013


http://www.acrimed.org/IMG/siteon0.gif?1332110978Les sujets historiques sont indéniablement prisés des médias dominants : ils font régulièrement les « Unes » de la grande presse et nourrissent un genre documentaire à part entière. Pourtant, les grands médias font en réalité peu de cas de la recherche en histoire et de ceux qui la font, et ce sont quelques auteurs d’essais à succès – dont Alain Decaux ou Max Gallo sont les figures tutélaires –, historiens professionnels ou non, qui monopolisent leur attention. État des lieux d’un paysage médiatique où, sauf rares exceptions, l’histoire est traitée comme un récit distrayant, quand elle n’est pas l’objet d’instrumentalisations politiques grossières.


« Jeudi d’Acrimed »
jeudi 5 décembre 2013 à 19 heures
à la Bourse du travail de Paris
3, rue du Château-d’Eau, Paris 10e


Avec Benoît Bréville, qui mena des recherches en histoire avant de devenir journaliste au Monde diplomatique, et William Blanc, doctorant en histoire, et auteur avec Aurore Chéry et Christophe Naudin, des Historiens de garde. De Lorànt Deutsch à Patrick Buisson, la résurgence du roman national [1].


En guise de présentation du débat (par Acrimed)


S’il est une précaution méthodologique élémentaire dont tout étudiant en histoire de première année a entendu parler, c’est bien l’absolue nécessité d’éviter de projeter les enjeux du présent sur l’écriture du passé. Et c’est précisément là que réside le risque pour des médias obnubilés par « l’actualité » et qui courent sans cesse derrière la nouveauté, le « scoop », et la dernière tendance : non pas éclairer la société actuelle à la lumière de son histoire, mais au contraire, relire le passé à partir d’une vision particulière du présent.


Ce qui aboutit, dans le contexte politique actuel, à la résurgence d’une « histoire identitaire », dont la petite entreprise éditoriale de Lorànt Deutsch constitue l’exemple le plus frappant [2], qui s’applique à reconstruire une histoire nationale (ou plutôt nationaliste) simpliste et fantasmée, aux échos politiques évidents, et qui s’assied systématiquement sur les résultats de la recherche historique sur lesquels s’accorde la communauté scientifique, mais aussi sur les débats qui la traversent.


Par quelles voies une conception aussi peu rigoureuse de l’histoire parvient-elle à être relayée sans vergogne par tous les grands médias ou presque ? Les journalistes pèchent-ils par naïveté, par incompétence, par suivisme ou participent-ils cyniquement à la promotion d’auteurs qui n’ont d’historien que le nom pour gagner de l’audience ? Comment sont cooptés et d’où viennent les historiens (ou pseudo-historiens) les plus médiatisés ?


Plus largement, quelles sont les thématiques historiques privilégiées dans les médias ? L’histoire ouvrière, celles des luttes sociales ou de l’immigration, occupent-elles la même place que l’histoire des « grands hommes », l’histoire politique ou militaire ? D’où vient que l’histoire universitaire la plus rigoureuse ait peu ou pas droit de cité dans les médias ? Est-ce parce qu’il est impossible de la rendre accessible à un large public ou parce que les médias manquent de journalistes compétents ? N’est-ce pas plutôt parce que les chefferies éditoriales la considèrent a priori rebutante et ennuyeuse ?

Notes

[1] Paru en 2013 aux éditions inculte. Voir le site consacré à l’ouvrage et à sa réception.


[2] Avec notamment son ouvrage à succès, Métronome, l’histoire de France au rythme du métro parisien, Michel Lafon, 2009 ; mais aussi, Hexagone. Sur les routes de l’histoire de France, Michel Lafon, 2013, Le Paris de Céline, (préface de Patrick Buisson), Albin Michel, 2012 ; ou en bande dessinée, Histoires de France - Tome 1 : XVIe siècle - François Ier et le Connétable de Bourbon, avec Sylvain Runberg et Eduardo Ocaña, Casterman et Michel Lafon, 2012.

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 18:25

chiapas.jpgSamedi 21 septembre 2013 de 14h a 19h

Au , CICP, 21 ter rue voltaire, Paris 11e (Métro : Rue des boulets ou Alexandre Dumas - RER : nation)

 

Marché solidaire et projection de films documentaires

Vente solidaire de café du Chiapas (Mexique), d‘artisanat des peuples autochtones des Amériques, de savon et d‘huile d‘olive de Palestine, de la bière des faucheurs volontaires et des produits de la ferme, de t-shirts militants, DVD, livres, etc.

Projection

- 14h- 15h45 (attention : dvd en espagnol non sous titrés). Deux DVD autour de l'initiative lancée par les zapatistes cet été : l' « escuelita », pour partager la construction de l'autonomie zapatiste avec des personnes venues de nombreux endroits de la planète.

DVD1 - Mi película – 29 mayo 2013 (1h39)

Film adressé aux étudiant-e-s de la petite école. Préparation de matériel pour l'escuelita par les bases d'appui, membres et ex-membres des JBG et les membres des consejos municipales autónomos. "Venimos para compartirles nuestras experiencias de trabajo sobre la construcción de nuestra autonomía durante estos 19 años".

DVD2 - Caracoles

Chaque caracol montre et explique les travaux collectifs (santé, éducation, bétail, agriculture…) de leur zone.

- 16h-16h30 : film sur la coopérative de café Ssit Lequil Lum - Les fruits de la bonne terre (22mn – Promedios - VOSTFR)

- 17h-17h45 : La palabra del Agua : radio communautaire au Mexique

Réalisation : Ulises Chàvez Pacheco et Victor Guzmàn Cuevas (36mn- Prod. :En la Linea -Mexico, 2008) En VO sous titrée

Radio Ñomndaa est une radio communautaire, emblématique des projets de communication indigène au Mexique. Elle fait partie du processus d’autonomie du peuple amuzgo, dans la région de Xochistlahuaca, dans l’état du Guerrero. Considérée comme illégale par le gouvernement, elle rend pourtant effectif le droit des peuples à disposer et à administrer leurs propres médias.

- 18h-18h30 : film sur la coopérative de café ssit Lequil Lum-les fruits de la bonne terre (22mn-promedios)

- A partir de 20h - Rencontre / discussion sur la résistance indigène dans les Amériques :

Point sur l’Escuelita zapatiste par des membres du Comité de solidarité avec les peuples du Chiapas en lutte ( CSPCL) et interventions de LENNY FOSTER (Diné/Navajo) - vétéran de l’occupation de Wounded Knee en 1973, membre de l’American Indian Movement (AIM) et conseiller du prisonnier politique amérindien, Leonard Peltier - et de RON LAMEMAN (Cree du Canada) - représentant du Conseil international des traités Indiens ( IITC).

 

Soirée co-organisée avec le CSIA-Nitassinan - www. csia-nitassinan.org

Journée organisée par : ECHANGES SOLIDAIRES: cafesolidaire@no-log.org ; http://produitszapatistes.free.fr

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 14:54

Stop aux discriminations !
Des solutions maintenant

Les expulsions et destructions de bidonvilles se succèdent dans toute la France. La police jette à la rue les familles et les bulldozers réduisent en charpie leurs cabanes et leurs biens. Le rythme s'accélère et de nombreux terrains sont menacés d'expulsion dans les semaines et les mois à venir. Que deviennent les familles ? Où vont-elles s'abriter ? Comment poursuivre un accompagnement médical et scolaire ? La seule solution apportée est de mettre les familles la rue. Être à la rue serait-il plus sûr et plus digne que de vivre dans un bidonville ?

Pourtant la circulaire interministérielle du 26 août 2012 prévoit un diagnostic social individualisé en amont des expulsions, afin de proposer « des solutions d'accompagnement, dans les différents domaines concourant à l'insertion des personnes : scolarisation, santé, emploi, logement ». En réalité, la circulaire est restée lettre morte pour une grande partie des évacuations. Lorsqu'elle est mise en oeuvre, elle se résume la plupart du temps à un simple recensement des personnes. Dans le meilleur des cas, un hébergement temporaire à l'hôtel est proposé pour une infime partie des familles, souvent très loin de leur lieu de vie. On est bien loin d'une réelle recherche de solutions et de véritables projets d'insertion... Pour les familles et les associations de soutien, ces diagnostics dits « sociaux » (par ailleurs coûteux) ressemblent à un simple alibi pour permettre aux préfectures de se justifier de l'application de la circulaire.

La politique menée par les autorités françaises est inefficace et dangereuse. Dans la France du 21ème siècle, on interdit à des enfants d'aller à l'école car ils sont pauvres et étrangers. On interdit à des hommes à des femmes de travailler car ils sont roumains ou bulgares. Les autorités participent à la montée d'un climat xénophobe de par la manière dont les Rroms sont traités, aussi bien dans les discours que dans les actes. La politique du mépris, du racisme, de l'exclusion brutale et de la négation des droits les plus élémentaires doit cesser!

Or, des solutions existent : la réquisition des logements et bâtiments vides pourrait être un premier pas pour reloger de façon provisoire tous les mal-logés, sans distinction. Une vraie politique de construction de logement social est également indispensable pour faire face à l'immense pénurie de logement, notamment en Île-de-France. Certaines communes mènent avec succès des projets alternatifs de relogement et d'accès au droit commun.

Nous demandons que les sommes allouées aux diagnostics « sociaux » aient pour véritable objectif de trouver des solutions et non d'être un outil de tri et de propagande. Le budget consacré aux expulsions doit aller vers des projets d'installation alternatifs et d'accompagnement social. L'État se doit d'impulser la coordination avec les collectivités locales pour régler la question des bidonvilles.

Enfin, pour avancer dans l'accès de ces familles au droit commun, il faut cesser immédiatement toutes les discriminations à l'égard des familles Rroms. Il faut supprimer les freins administratifs à l'accès à l'emploi. Arrêtons la politique d'expulsion du territoire, il faut obliger les mairies à inscrire les enfants a l'école.

Pour faire cesser l'intolérance et le mépris, pour promouvoir des solutions basées sur le respect du droit et de la dignité humaine tous ensemble dimanche 7 juillet, 15h, Fontaine St-Michel, Paris

 

Signataires :

Associations, collectifs et syndicats : Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF), Association Intermèdes-Robinson, Association de Solidarité en Essonne avec les familles Roms et Roumaines (ASEFRR), Cedetim, Collectif de soutien aux Roms du Val Maubuée (77), Collectif de soutien aux Rroms et Bulgares de Bobigny, Collectif de soutien de Clichy-sous-Bois, Collectif Romyvelines, Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN), Droit au Logement (DAL), Femmes Plurielles, La Voix des Rroms, LDH 93, Médecins du Monde-Mission bidonvilles 93, Merilin dans notre Ville, MRAP, Plateforme 93 de soutien aux Rroms vivant en bidonvilles, Réseau Action Culture Education Droit (R.A.C.E.D.), Registre des Citoyens du monde Paris 13, Réseau 1427 (Saint-Denis), Sang pour Sans,Union Juive Française pour la Paix (UJFP), Union Syndicale Solidaires

Organisations politiques : Alternative Libertaire (AL), Gauche anticapitaliste (GA), Les Alternatifs 93, Fédération pour une Alternative sociale et écologique (FASE), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Parti de Gauche (PG), Parti Communiste Français (PCF), Europe Ecologie Les Verts (EELV)

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 14:36

antifa2.jpgLe 5 juin, des militants d’extrême-droite ont tué Clément Méric, syndicaliste étudiant et militant antifasciste. Ce meurtre nous indigne et nous révolte ; il s’inscrit dans la suite de très nombreuses agressions commises par des groupes d’extrême-droite ces derniers mois. La situation exige des actes forts, permettant de mettre un coup d’arrêt à la propagation de ces idées et pratiques nauséabondes.

Dans le respect de leurs différences, les organisations soussignées appellent à s’unir pour rendre hommage à Clément et pour éliminer la haine fasciste.

Confortés par des partis qui reprennent des propos et des pratiques de l'extrême droite, les groupes fascistes refont surface. Les dernières actions contre le mariage pour tous et toutes ont été l'occasion pour eux d'être mis sur le devant de la scène. Nous dénonçons la banalisation du FN et de ses idées xénophobes et racistes.

L'exclusion, le rejet de l'autre, la fermeture des frontières, la désignation de boucs émissaires, la dénonciation de l'immigration comme responsable de tous les maux sont des attitudes qui, l'histoire en témoigne, conduisent au pire. L’Etat entretient un climat délétère en organisant des expulsions massives qui participent à la stigmatisation des immigré-es et des Roms. Au contraire, il est nécessaire d’agir avec détermination contre les commandos fascistes.

Odieux et inacceptable en lui-même, le meurtre de Clément dépasse le drame individuel. Agressions contre les lesbiennes, bi-es, gays et les personnes trans, contre les immigré-es et les personnes issu-es de l'immigration, les musulman-es, actes antisémites, violences envers des militant-es antifascistes et des organisations progressistes, se sont multipliées dans toute la France comme à travers toute l'Europe. Le mensonge, la haine, la violence, la mort, voilà ce que porte l’extrême-droite, de tout temps et en tous lieux.

Ce n’est pas une question morale ; le fascisme se nourrit des peurs face à l’avenir : 5 millions de chômeurs et chômeuses, 8 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, 3,5 millions de mal logé-es, accroissement de la précarité, conditions de travail dégradées, licenciements, fermetures d’entreprises... Face à l’explosion des inégalités et aux politiques d’austérité, il faut reconstruire l’espoir collectif en une société plus juste. La question de la répartition des richesses que nous produisons est fondamentale. L’extrême-droite est à l’opposé de ces valeurs.

Utiliser la mort de Clément serait méprisable. A contrario, c’est honorer sa mémoire que de dire publiquement et ensemble ses engagements syndicaux et antifascistes, et de poursuivre encore plus nombreux-euses et déterminés-es ses combats pour la liberté et une autre société.

Unité contre le fascisme et l’extrême-droite !

Manifestation à Paris, dimanche 23 juin à 15h

Des manifestations seront aussi organisées en commun dans d’autres villes.

Nos organisations se réuniront de nouveau après la manifestation : éradiquer la menace fasciste nécessite un travail dans la durée et l’organisation de collectifs locaux. Nos organisations sont différentes, mais elles ont un point commun essentiel : le refus de l’intolérance, du nationalisme, de la haine, et de l’exclusion ; tout le contraire de ce que veut imposer l’extrême-droite !

Le fascisme et l’extrême-droite ne sont pas des courants politiques avec lesquels on dialogue ou on compose. Leur système est basé sur la violence physique, la haine, l’asservissement des peuples.

 

Premiers signataires (au 14 juin) :

 

AC !, Act Up Paris, Action antifasciste Paris Banlieue, AFASPA, Alternative Libertaire, APEIS, ATMF, ATTAC France, CADAC, CEDETIM/IPAM, CGT Educ’action Versailles, CGT Educ’action Créteil, CNDF, CNT-f, CNT-SO, Collectif Antifasciste Paris Banlieue, Collectif CIVG Tenon, CONEX (Coordination nationale contre l’extrême droite), Collectif de Saint Denis contre le FN et l’extrême droite, Collectif VAN, Confédération paysanne, Convergence et Alternative, CGA, DAL, DIDF, Droits devant !!, EELV, FA, FASE, FASTI (Fédération des associations de solidarité avec les travailleur-euse-s- immigré-e-s), Fédération Anarchiste, FIDL, FSU, Fondation Copernic, GARçES, Gauche Anticapitaliste, Gauche Unitaire, GISTI, Jeudi Noir, Justice et Libertés, L’appel et la pioche, La Horde, La LMDE, Les Alternatifs, Lesbian and Gay Pride Lyon, Les Debunkers, Les Effronté-e-s, Marche Mondiale des femmes, Marches européennes contre le chômage, MRAP, Mémorial 98, MJCF, MNCP, M’PEP, NPA, PCF, PCOF, PG, Pink Bloc Paris, Ras l’Front Marne-la-Vallée, Ras l’Front 38, RedSkins Limoges, République et Socialisme, Réseau pour un avenir sans fascisme, SGEN-CFDT Académie de Versailles, SLU (Sauvons l’université), SNESUP-FSU, SNPTES-UNSA, SNTRS-CGT, Solidaires Etudiant-Es, SOS Racisme, Sortir du colonialisme, Syndicat des avocats de France, Syndicat de la magistrature, UJFP, UNEF, Union syndicale Solidaires, UNL, UNSP, VISA (Vigilance et initiatives syndicales antifascistes)…

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 16:50

L'Extrême droite assassine un jeune militant antifasciste !

Communiqué de VISA


Le mercredi 5 juin 2013 près de la gare Saint-Lazare, Clément - un jeune militant antifasciste et de Solidaires Etudiant-e-s - a été lâchement agressé et frappé à mort par plusieurs membres armés de l’extrême droite radicale.


Cette mort tragique et révoltante s'inscrit dans un contexte marqué par la montée de l'extrême-droite en France et en Europe. En France, VISA alerte régulièrement sur l'inquiétante recrudescence des agressions racistes, homophobes, antisyndicalistes et également à l'encontre de militant-e-s antifascistes. Nous indiquions, à propos des mutliples violences de l'extrême-droite qui ont émaillé le 1er mai : « Ne nous y trompons pas. Même si officiellement le Front National ne soutient pas, voire peut réprouver, les actions violentes de certains groupes vis-à-vis en particulier de militant-es syndicalistes et/ou antifascistes – mais pas seulement, personne ne semble à l’abri – son idéologie d’exclusion, de rejet de « l’autre », agit comme un poison. » Avec ce meurtre, un palier insupportable a été franchi.


VISA affirme sa solidarité avec les camarades et la famille de Clément. Nous condamnons fermement ce crime fasciste et appelons à une risposte unitaire antifasciste la plus massive possible.


Ce soir jeudi 6 juin un rassemblement est organisé à partir de 17 h devant le passage du Havre, métro Saint Lazare et un second rassemblement aura lieu à 18h30 place Saint-Michel.

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 20:31
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CULTURE
Cinéma : les collectivités soutiennent un tiers des productions françaises tournées en France

La production cinématographique pour l’année 2012 se solde par 184 longs métrages français, soit 6706 journées de tournage dont 31 % tournés hors de France. C’est ce qui ressort du bilan annuel établi par Film France, structure qui fédère les 40 commissions du film locales (bureaux d’accueil des tournages).

 

[1]

Sur 6 706 journées de tournage :

  • 2 518 l’ont été en Ile-de-France (2 923 en 2011), 
  • 2 082 dans les autres régions françaises (2 107 en 2011), 
  • et 2 106 à l’étranger (1 608 en 2011). 

Depuis 2003, les délocalisations sont à la hausse - Le nombre de tournages hors de France a donc progressé de 30 %. « Par rapport à 2011, seuls les tournages à l’étranger sont en hausse », souligne l’étude. Les délocalisations sont à leur plus haut niveau depuis 2003. » Une tendance que Film France pointe depuis déjà plusieurs années.

 

Décembre 2012 : renforcement du crédit d’impôt”non encore appliqué car non validé par Bruxelles
Création du crédit d’impôt dans la loi de finances pour 2004 (n° 2003-1311 du 30 décembre 2003, article 88)

 

Plusieurs raisons peuvent expliquer la délocalisation d’un film ; Patrick Lamassoure, délégué général de Film France en distingue 3 types  :  

Pour renforcer l’attractivité de la France, la loi de finances 2013 a d’ailleurs amélioré les dispositions du « crédit d’impôt cinéma » pour les productions françaises (article 220 sexies du Code général des impôts), et le dispositif fiscal destiné à favoriser l’accueil de tournages de films étrangers (article 220 quaterdecies). Le délégué général de Film France décrit ce qu’est un financement localisant : 

 

L’effet de ces mesures ne pourra pas encore être mesuré par le bilan 2013 de Film France, car leur application effective reste suspendue à la validation par la Commission européenne, qui se fait attendre. Le délégué général de Film France, explique pourquoi, dans le cas de La France, la Commission européenne a tendance a beaucoup freiner : 

4600 jours de tournages, 2049 financés par des subventions publiques - En revanche, Film France a mis en lumière, l’efficacité des aides financières attribuées aux productions cinématographiques françaises par les collectivités. En effet, pour la première fois, le bilan 2012 croise les statistiques des tournages avec celles des aides publiques locales. Cette mise en perspective montre que les collectivités soutiennent un tiers des productions françaises tournées en France. 

 

En considérant les seules journées de tournages, ce ratio passe même à 44,5 %. Ainsi, sur un total de 4 600 jours de tournages en France, 2 049 sont financés par des subventions publiques locales. Autrement dit, « les collectivités territoriales jouent un rôle central d’implantation des tournages en France », insistent les auteurs du bilan.

“Ce que je trouve frappant c’est que vous avez 31% de tournages qui ont été délocalisés mais vous avez aussi 31% de l’activité qui a été soutenue”, se félicite Patrick Lamassoure

 

Répartition déséquilibrée sur le territoire - Mais la répartition géographique de l’activité cinématographique reste très déséquilibrée. Depuis plusieurs années, l’Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur Rhône-Alpes, Aquitaine et Nord-Pas-de-Calais constituent le peloton de tête, avec 54 % des tournages (contre 61 % en 2011). Quant à la ville de Paris, elle capte, à elle seule, 19% du total des jours de tournages.

Part de l’activité de tournage soutenue région par région
 
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