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  • : Communistes libertaires de Seine-Saint-Denis
  • : Nous sommes des militant-e-s d'Alternative libertaire habitant ou travaillant en Seine-Saint-Denis (Bagnolet, Blanc-Mesnil, Bobigny, Bondy, Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin, Rosny-sous-Bois, Saint-Denis). Ce blog est notre expression sur ce que nous vivons au quotidien, dans nos quartiers et notre vie professionnelle.
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Pour nous contacter: Alternative libertaire 93, BP 295, 75921 Paris Cedex 19 ou par e-mail (montreuil@al.org, saint-denis@al.org ou al93@al.org)

Vous pouvez nous rencontrer au marché de Noisy-le-Sec (2ème samedi de chaque mois, 11h-12h), au marché de la gare RER de Bondy (4ème samedi de chaque mois, 11h-12h), au marché Croix-de-Chavaux à Montreuil (2ème dimanche de chaque mois, 10h30-11h30) et à l'angle de la rue Gabriel Péri et de la rue de la République à Saint-Denis. Nous y vendons le mensuel Alternative libertaire.

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Retrouvez notre nouveau site : www.libertaires93.org

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Vérifiez sur trouverlapresse.com, car des changements peuvent avoir lieu.
Bagnolet: Auchan, 26 av de Gaulle, 87 rue Robespierre, 47 av de Stalingrad. Bobigny: rue du Chemin Vert, Hôpital Avicenne. Bondy: Gare RER. Montreuil: M° Croix-de-Chavaux, 1 av Pasteur, 5 rue E. Varlin, 170 rue de la Nouvelle France. Noisy-le-Sec: Gare RER, 8 rue Jean Jaurès. Romainville: 80 bd H. Barbusse. Rosny-sous-Bois: Carrefour Rosny II, 2 rue Gallieni, 3 av Gallieni. Saint-Denis: 17 pl du Caquet, 4 bd A. France, Cité Franc Moisin, 105 rue Gabriel Peri, Pl des Poulies, Pl du 8 mai 45, 2 rue G. Philippe, 46bis bd J. Guesde, M° Saint-Denis Basilique.
20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 21:14

Jeudi 22 novembre à 9 h - devant le Tribunal administratif de Montreuil

Soutien à Christelle et Marthe

Venez soutenir ces deux jeunes filles, victimes d'un refus de séjour avec obligation de quitter le territoire, dont le recours sera examiné ce jour par le Tribunal.

à l'appel du Réseau Education Sans Frontières 93

Tribunal administratif, 7 rue Catherine PUIG, 93100 Montreuil au niveau du 206 Rue de Paris. [Métro ligne 9 ou bus 318, station Robespierre]

Jeudi - 15 h 30 - Tous devant la sous préfecture du Raincy

Pour le droit au séjour de Nazia et de tous les jeunes majeurs scolarisés

Préfecture et sous-préfecture ont délivré des refus de séjour à des jeunes mineurs devenus majeurs et engagés dans des cursus scolaires dans des lycées de Seine-Saint-Denis.

D'autres dossiers soumis à son administration n'ont pas reçu de solution satisfaisante. Les examens de situation s'allongent, les décisions prises ne tiennent aucun compte du fait que ces jeunes sont là depuis longtemps, que leurs études sont en cours, que leur vie est ici, avec leurs copains, leurs amis et souvent leur famille. Nous ne pouvons l'accepter.

L'émotion est vive

- parmi les parrains et marraines qui avaient choisi de les prendre sous leur protection ;

- parmi les personnels enseignants qui ont beaucoup investi dans la réussite de ces jeunes dont le parcours est le plus souvent exemplaire ;

- parmi leurs camarades, qui ne comprennent pas quelle logique administrative peut faire que leurs amis soient ainsi menacés de voir leurs études interrompues et leur avenir remis en cause.

Pour évoquer ces situations et plus particulièrement celle de Mlle Nazia TAROO, élève mauritienne de ce lycée et qui a fait l’objet d’un refus de séjour avec OQTF fin octobre, pour réclamer la régularisation de tous,

Le Collectif RESF du lycée Jean Moulin du Blanc Mesnil et le Réseau Education Sans Frontières 93 appellent à un rassemblement le jeudi 22 novembre 2012 à 15 h 30 devant la sous-préfecture du Raincy, 6 allée de l'Eglise.

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 21:19

tract vivre 93-3

Durant des décennies, La Seine Saint Denis a servi de réservoir de main d'œuvre et de terre d'accueil pour des

industriels voulant faire fructifier leur capital. Beaucoup d'entreprises ont profité de bonnes conditions d'installations et surtout des compétences des travailleuses et travailleurs locaux.

Aujourd'hui, les capitalistes préfèrent opter pour les délocalisations et la financiarisation de l'économie pour s'approprier une part toujours plus importante des bénéfices. Alors ils abandonnent sans vergogn

e un département qui a contribué à leur enrichissement.

Nous n'acceptons pas la désindustrialisation dans notre département : non à la fermeture de PSA Aulnay !

De fermetures en délocalisations, les ouvrières et ouvriers de Seine-Saint-Denis ont été progressivement détroussés de leurs outils de travail. Fin 2010 on ne dénombre plus que 36 785 emplois salariés dans l'industrie pour 130 199 emplois dans ce secteur en 1982.

L'économie s'est peu à peu reportée sur le secteur tertiaire autour de pôles très concentrés localement (2/3 des effectifs sur dix communes) laissant derrière de véritables déserts industriels. Derrière cette tertiarisation se cache en fait l'accueil de grands groupes où les ouvrières et ouvriers de Seine-Saint-Denis abandonnés par l'industrie trouvent difficilement leur place, sinon à des emplois extrêmement déqualifiés.

Face à la fermeture programmée de leur usine, on ne peut qu'adhérer au combat des travailleuses et travailleurs de PSA à Aulnay-sous-Bois qui se battent comme des lions pour ne pas être sacrifiés sous l'autel du profit. Leur lutte est bien celle du refus de la paupérisation du monde ouvrier ! La mobilisation et le soutien de la population du 93 doivent être totaux, car au-delà du refus de la suppression de milliers d'emplois directs et indirects, c'est bien des salariés trop combatifs dont la direction de PSA veut se débarrasser, et pourquoi pas, au passage, empocher le pactole en cédant un terrain évalué à 350 millions d'euros.

Évictions des classes populaires et manque d'infrastructures

La fuite des industriels laisse la place aux promoteurs pour remodeler le territoire de notre département.

Bien sûr, il n'est pas question pour eux d'en finir avec les cités dortoirs où on a entassé tous les laissés pour compte du système. Mais il s'agit bien d'utiliser les friches industrielles pour de juteuses opérations immobilières très vite montées et sans concertation préalable avec la population. Et tant pis si les infrastructures d'accueil (écoles...) ne suivent pas ou sont pensées dans la précipitation.

Un projet sur Noisy-le-Sec est emblématique de ce genre d'arrangements. Il concerne la démolition de l'usine Lyon Allemand Engelhard située rue de Paris au bord du canal de l'Ourcq. Classée SEVESO, elle a, de par son activité pendant presque un siècle, empoisonné ses ouvrières et ouvriers et laisse aujourd'hui une zone de 33 000m2 très polluée.

Sans la vigilance de quelques habitants qui résident aux abords de l'usine cette démolition serait passée inaperçue grâce à une mécanique bien huilée. On fait rapidement place nette pour construire aux portes de Paris une résidence sécurisée avec un joli nom et où il fait bon vivre. Une des incidences directes est l'accentuation du phénomène d'éviction des classes populaires reléguées toujours plus loin de la capitale.

Les apprentis sorciers : hors de chez nous !

Si nous revendiquons notre soutien à l'activité ouvrière, nous ne sommes pas nostalgiques des usines polluantes et dangereuses pour les travailleuses et travailleurs et les riverains. A ce titre, le projet

de méga-usine de méthanisation à Romainville nous semble terriblement néfaste par les risques et les nuisances que cette usine ferait encourir aux riverains.

Si le recyclage des déchets est une nécessité absolue nous rejetons la technologie TMB, une fausse-bonne idée qui n'est maitrisée à ce jour nul part en Europe. Un autre projet sur place est possible basé sur

le traitement des bio-déchets triés et collectés à la source (dans les foyers) pouvant produire un vrai compost.

Poussés par la mobilisation, des élus locaux se déclarent enfin contre le projet. Tant mieux. Mais comme leurs partis politiques restent silencieux notre méfiance reste grande sur le vote de leurs collègues au conseil d'administration du Syctom...

Ne nous laissons pas déposséder de notre avenir

Le point commun de ces décisions qui

engagent prioritairement les habitant(e)s et travailleu(ses)rs ? Elles sont prises sans elles et eux et souvent même contre leurs intérêts. Du bradage de la distribution de l'eau à Véolia à la réorganisation de l'urbanisation de nos v

illes, en passant par les orientations économiques de nos villes, les décideurs politiques et patronaux confisquent les choix de société. Leur projet de ville n'est pas le nôtre. Pour permettre un autre futur à notre département, il est temps de prendre nos affaires en main pour imposer d'autres choix.

 

 

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 15:41

affiche_collectif93-1-.jpgUn collectif pur l'école en Seine-Saint-Denis...

Depuis de nombreuses années déjà, le département de la Seine-Saint-Denis doit faire face à d’énormes difficultés. Cette année encore et depuis la rentrée, les journées non remplacées se comptent déjà par milliers sur tout le département faute d’effectifs suffisants pour les remplacer.

Mercredi 17 octobre dernier s’est rassemblé dans la Ville de Pantin un collectif d’associations de parents d’élèves du 93 et des représentants syndicaux de l’éducation nationale. Ensemble nous souhaitons réagir face à la situation sinistrée de notre département :

Un constat catastrophique...

- Depuis trois ans 1500 nouveaux enseignants recrutés en responsabilité totale d’une classe sans formation complémentaire en stage d’observation ; alors que cela est fait partout en France !

- A la rentrée 250 postes d’enseignants non pourvus et pour toute réponses un recrutement de 80 étudiants en contrats de quelques semaines renouvelables

- des villes sans médecin scolaire ni auxiliaire de vie scolaire

- aucune visibilité sur un plan de recrutement suffisant

Cette situation est inadmissible !

Face à une situation de plus en plus préoccupante, les parents d’élèves du département ont décidé de se mobiliser et d’agir surtout que la loi de programmation doit être votée en décembre. Nous en prendrons pour au moins cinq ans encore et nous, nos enfants et les enseignants ne peuvent pas attendre cinq ans de plus.

Des actions communes...

Nous souhaitons vous associer à cette démarche commune car c’est tous ensemble que nous pourrons défendre l'AVENIR de l’école en Seine-Saint-Denis et donc celle de nos ENFANTS :

- La municipalité de Saint-Denis nous soutient dans cette démarche, mais vous pouvez d’ores et déjà interpeller les députés, les sénateurs et conseillers généraux du département pour leur demander de S’ENGAGER pour SAUVER L’ÉCOLE de nos enfants,

- De même vous pouvez contacter la presse,

- Et venir nombreux à la NUIT DES ÉCOLES organisée dans tout le département la semaine du 26 au 30 novembre pour échanger et réfléchir ensemble à une refondation citoyenne de l’école. A Saint-Denis, la NUIT DES ÉCOLES aura lieu le VENDREDI 30 NOVEMBRE 2012. Pour le quartier de La Plaine l'école Robert Doisneau-Maria Casarès et pour le quartier Gare-Centre-République l'école Jules Vallès accueilleront la NUIT DES ÉCOLES. Nous recherchons des contacts et une école pour le quartier La Courtille-Saussaie-Floréal afin de permettre à tous de participer à cet échange citoyen. Vous pouvez avoir des informations sur la NUIT DES ÉCOLES et la liste des écoles participantes mais aussi inscrire votre école sur le site dédié à l’événement : http://nuitdesecoles93.blogspot.fr/

 

Aussi vous pouvez consulter notre Charte de la refondation citoyenne de l’école sur le site du collectif des parents d'élèves de Seine-Saint-Denis : http://collectifparentseleves93.blogspot.fr/

 

Pour le collectif des parents d'élèves de la Seine-Saint-Denis, les délégués de parents d’élèves de Saint-Denis

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 14:45

Déclaration commune

Les organisations qui agissent au quotidien avec les familles Rroms sur le département se sont rencontrées préalablement à cette réunion. Elles tiennent à préciser à l’ouverture de cette séance comment elles envisagent la concertation qui s’impose pour organiser dans des conditions dignes l’avenir des personnes et les familles aujourd’hui réduites à vivre dans des campements dans des conditions de dénuement que tout le monde connait.

Précisons tout d’abord que les termes du mail qui accompagnait l’invitation « réunion relative à l'anticipation et à l'accompagnement des opérations d'évacuation des campements illicites, notamment à la préparation de l'évacuation du site situé à l'angle du bld Mont d'Est et de la rue Georges Méliès à Noisy-le-Grand » nous semblent mal augurer d’une réelle volonté de construire des solutions positives pour les familles concernées. Cette convocation envoyée à la hâte (dans un délai de trois jours, week-end compris) semble surtout restreinte à la question de l’évacuation. Mais dans l’esprit de la circulaire interministérielle du 26 août, il nous semble prioritaire d’examiner préalablement l’ensemble des questions à traiter afin d’imaginer des solutions dignes avec les occupants des terrains, et non seulement de traiter de la mise en œuvre de décision de démantèlement des campements.

C’est en tout cas dans cet esprit que nous entendons aborder cette réunion. La plupart des terrains font l’objet de décisions de justice pouvant conduire à une évacuation. Celui de Noisy le Grand n’échappe pas à la règle. Et les conditions de vie y sont assurément détestables. Notre objectif premier est d’examiner comment améliorer ces conditions en recherchant des solutions alternatives, fut-ce telles transitoires.

Aussi, dans un premier temps, nous souhaiterions que vous nous précisiez :

1. Quelles sont les mesures prises par l’Etat déconcentré en Seine Saint-Denis pour mettre en œuvre la circulaire du 26 aout dernier ?

2. Quels sont les moyens institutionnels de l’Etat et des collectivités locales mis en œuvre ?

3. Quelle est la conduite envisagée pour assurer un véritable diagnostic social précisant notamment les besoins en matière de logement, de santé, de scolarisation, pour l’ensemble des familles et personnes concernées ?

4. Quel dispositif de concertation, non seulement conjoncturel, est-il envisagé avec les associations et les personnes concernées ?

Pour notre part, jusqu’à ce jour, notre constat est amer :

- Non seulement rien n’est fait pour rendre les conditions de vie de ces familles moins insupportables, mais quand elles ne sont pas chassées des lieux qu’elles occupent avec destructions de leurs maigres biens, elles se voient régulièrement intimidées.

- Non seulement rien n’est fait pour faciliter l’accès aux soins, la scolarisation des enfants, mais tout est fait pour les rendre plus difficiles, voire impossibles.

- Non seulement cette politique de la répression et du laisser-faire ajoute de la misère à la misère, mais elle encourage les réactions de rejet, voire de xénophobie et de racisme, d’une partie de la population.

Nous attendons donc de cette première réunion qu’elle marque un changement.

Pour nos organisations, la circulaire interministérielle du 26 août dernier ne doit pas être un rideau de fumée derrière lequel on poursuit la politique menée antérieurement, tout en essayant d’impliquer les associations dans le tri des cas sociaux. C’est donc dans l’espoir de voir s’imposer une nouvelle logique de prévention, de solidarité et de respect des droits, préalable à toute nouvelle évacuation brutale, que nous abordons cette réunion.

 

Les associations du 93 : Collectif de Bobigny - Convivances Noisy le Grand - Défense des Enfants International - LDH – Médecins du Monde - MRAP – RESF – Secours Catholique.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 07:32

Autocollant-AL-PSA.jpg

 

Autocollant des Collectifs Alternative libertaire Seine-Saint-Denis, Saint-Denis et Montreuil.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 07:40

Tract en PDF

Les actionnaires doivent payer, pas les salariés

Pendant des années, les actionnaires et les dirigeants de PSA se sont engraissés sur le dos des ouvriers et ouvrières des usines du groupe, et des salariés et salariées des sous-traitants. En 2011 encore, d’importants dividendes leur ont été versés (257 millions d’euros).

Ils jouent maintenant une pièce de théâtre pour justifier des licenciements purement spéculatifs et financiers. Détruire l'outil de production et d'innovation pour faire du fric immédiat : Varin et ses complices n'ont pas de stratégie industrielle, uniquement une stratégie de charognards.

Les salariés n'ont pas à payer la crise voulue et organisée par les capitalistes. Et partout où des usines vont fermer, où des salariés vont être licenciés, c'est toute la population qui trinque, et qui doit se mobiliser, notamment dans les quartiers populaires !

Rien à attendre du gouvernement !

Face à l'agression des dirigeants de PSA, le gouvernement aussi joue la comédie. Après avoir agité ses petits poings en trépignant mais sans rien faire concrètement, Montebourg se rallie à un rapport bidon pondu pour justifier les exactions de Peugeot et consorts.

Le gouvernement ne sauvera pas un seul emploi chez PSA, car il veut avant tout « rassurer les marchés », c'est-à-dire les spéculateurs. C’est la lutte convergente dans toutes les entreprises concernées qui nous permettra de gagner.

Reconversion vers des productions socialement utiles

Il faut empêcher le plan d'assassinat industriel de Varin et empêcher les licenciements. L'usine d'Aulnay est moderne et efficace. Mais la direction de PSA a décidé délibérément de la priver de travail. L'usine ne doit pas fermer, et pas un seul salarié ne doit perdre son emploi. Au contraire, les externalisations doivent cesser, d'autant plus qu'elles sont écologiquement dramatiques en raison des transports qu'elles génèrent.

Cependant, il ne faut pas être naïf sur la production automobile actuelle. D'un point de vue écologique et économique, le tout-voiture est nuisible. Tout en défendant les emplois, il faut penser et mettre en œuvre un autre avenir pour PSA, par exemple tourné vers les transports collectifs ou les transports à très basse consommation. Au-delà de direction actuelle de PSA, c’est l’organisation capitaliste de la société qui est le problème !

Réquisition, autogestion !

L'avenir de PSA passe par ses salariés, pas par ses actionnaires. L'entreprise appartient à ceux et celles qui la font vivre et tourner, pas à ceux qui vivent sur son dos. Les droits des actionnaires ne valent strictement rien face à ceux des travailleurs. Il faut exproprier les actionnaires, réquisitionner le groupe et assurer sa gestion directe et intégrale par les travailleurs, de manière démocratique, en lien avec la population et dans le respect de l'environnement.

 

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 20:55

L’intersyndicale du premier degré de Seine-Saint-Denis SNUipp/FSU, SNUDI-FO, SE-UNSA, Sud-Education, CGT Educ’action au Ministre de l’Education nationale

 

Monsieur le Ministre,

Le département de la Seine Saint-Denis se trouve, en cette rentrée 2012, dans une pénurie d’enseignants et de postes jamais atteinte.

Au moins la moitié des circonscriptions se trouvent, dès la deuxième semaine de classe, sans plus aucun remplaçant disponible. Un nombre très important de remplaçants a en effet été affecté sur des postes vacants (150 au minimum). A quelques jours seulement de la rentrée, déjà plusieurs dizaines de classes se retrouvent sans enseignant. Les 450 PES sont directement dans les classes en Seine-Saint-Denis, et donc sans formation, du fait de ce manque de remplaçants.

Cette situation va continuer de s’aggraver au fur et à mesure des absences à remplacer. Cette situation de crise s’ajoute à un contexte déjà rendu très difficile par des conditions d’enseignement fortement dégradées : destruction des postes RASED, intégration des enfants en situation de handicap sans les moyens nécessaires, etc…

Ce constat de rentrée extrêmement alarmant a donné lieu à une déclaration commune de toutes les organisations syndicales au comité technique départemental (CTSD) de rentrée le 7 septembre. Le directeur académique confirme ne pas disposer des personnels nécessaires pour couvrir les postes vacants.

L’intersyndicale 93 vous informe que les enseignants de Seine-Saint-Denis n’accepteront en aucun cas la remise en cause des seuils d’ouverture de classe du département.

Au vu de la situation de rentrée, l’intersyndicale 93 exige le recrutement immédiat de fonctionnaires d’Etat sur des emplois pérennes. Ce recrutement est possible :

- recrutement immédiat sur la liste complémentaire de notre académie, mais cela ne représente que 18 personnes ;

- recours aux candidats admissibles mais non admis au concours 2012 de l’académie de Créteil après réexamen par le jury du concours, qui doit pour cela être convoqué avant le 27 septembre ;

- recours aux volontaires sur liste complémentaire des autres académies…

A défaut d’une réponse très rapide de votre part, les enseignants de Seine-Saint-Denis, avec leurs organisations syndicales, sauront se mobiliser et faire entendre leurs revendications dans les jours qui viennent.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, en notre attachement au service public d’Education.

Bobigny, le 14 septembre 2012

 

 

L’intersyndicale SNUipp, Snudi FO, SE-Unsa, SUD Education et CGT Educ’Action du premier degré de Seine Saint-Denis vient de s’adresser en urgence au ministre de l’Education nationale (voir ci-dessous).

Elle invite tous les collègues du département à se réunir en AG dans les écoles, dans les villes… pour :

- s’informer de la situation critique en cette rentrée (au moins 150 postes vacants, plus de remplaçants disponibles dans une majorité de circonscriptions…) : journées non remplacées, postes vacants, classes sans enseignant, état du RASED, besoin en CLIN, CLIS, manque d’EVS/ AVS… et établir les revendications des écoles ;

- organiser la mobilisation, et mettre en débat la perspective d’une grève départementale et d’une manifestation au ministère.

- signer la pétition au verso.

 

PETITION : « Avec l’intersyndicale SNUipp, Snudi FO, SE-Unsa, SUD Education et CGT Educ’Action, nous exigeons les moyens nécessaires au bon fonctionnement des écoles en Seine Saint-Denis »

Les écoles du département de la Seine Saint-Denis se trouvent, en cette rentrée 2012, dans une pénurie d’enseignants et de postes jamais atteinte.

Les enseignants soussignés exigent dans l’urgence :

- Le recrutement immédiat d’enseignants fonctionnaires d’Etat. Ce recrutement est possible (recrutement sur la liste complémentaire de notre académie, recours aux volontaires sur liste complémentaire des autres académies, organisation d’un concours exceptionnel…) ;

- Le respect des seuils d’ouverture de classe de la Seine Saint-Denis ;

- L’ouverture immédiate des postes nécessaires (classes, RASED, CLIS, CLIN, remplaçants…) ;

- Le maintien des ISSR pour tous les remplaçants affectés sur postes vacants ;

- Une augmentation du temps de formation sur le temps de travail pour tous les PES du département ;

- Les moyens nécessaires à la scolarisation des enfants en situation de handicap (création de postes d’enseignants spécialisés ,d’AVS, postes d’IME,CLIS, psychologues scolaires, maîtres G…).

Cette pétition sera portée au ministère de l’Education nationale.

 

2012-09_petition---lettre-au-Ministre.jpg

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 15:43

DALLa Seine-Saint-Denis est très lourdement frappée par la crise du logement. De nombreuses personnes et familles sont menacées d’être expulsées ou mises à la rue de leur hôtel ou centre d’hébergement. Des milliers de mal logés, de sans logis et plus de 4 000 ménages reconnus prioritaires DALO sont en attente de relogement…

Plus de 30 000 logements sont vacants en Seine-Saint-Denis, ainsi que de nombreux biens de l’Etat ou des collectivités, des ailes entières d’hôpitaux sont vides à Ville Evrard ou Maison Blanche, ainsi qu’une caserne de gardes mobiles entre Saint Denis et la Courneuve. Malgré cela, la loi de réquisition reste inappliquée et près de 8 000 ménages risquent l’expulsion.

Dans tout le département, à Montreuil, La Courneuve, Saint-Denis, Bondy, Saint-Ouen, Neuilly Sur Marne… des mal logés, des sans logis et des prioritaires DALOs s’organisent et ont ainsi, grâce à leur mobilisation, contraint la Préfecture à les recevoir, à ouvrir les négociations, à suspendre leurs expulsions et hébergeant celles et ceux qui étaient à la rue. Ceci marque un dégel, maintenant nous demandons des engagements !

Ensemble manifestons le 25 août pour exiger :

- Maintien des hébergements jusqu’au relogement et aucune remise à la rue,

- Arrêt immédiat de toutes les expulsions

- Application de la loi DALO (Droit au Logement Opposable) et relogement de tous les prioritaires.

- Un plan d’urgence prévoyant la réquisition des logements vides et la mobilisation des vacants biens de l’Etat et des HLM vides.

- Des HLM au Raincy !

- Baisse des loyers

- Des engagements pour les collectifs en lutte : RELOGEMENT et REGULARISATION !

 

MANIFESTONS! SAMEDI 25 AOUT 2012 14h – Place du 8 Mai 1945 (M° La Courneuve – 8 mai 1945) vers la Préfecture de Seine-Saint-Denis

 

Premiers signataires :

DAL : Collectif de la rue des Sorins (Montreuil), Collectif des Oubliés du DALO, Collectif Ville Evrard (Neuilly sur Marne) – Le Refuge (Pantin), Collectif Mail de Fontenay (La Courneuve), Collectif Pasteur (La Courneuve), Collectif de la Rue des Victimes du Franquisme (Saint-Denis), Collectif Anatole France (Saint-Denis), Collectif Francs Moisins Floréal (Saint-Denis), Collectif Plaine Lumière et Grand Stade (La Plaine Saint-Denis) …

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 20:47

Tract du collectif Alternative libertaire Seine-Saint-Denis. Version PDF.

 

http://www.expression93.fr/IMG/arton289.jpgLe logement est une préoccupation essentielle d’une grande majorité de la population de Seine-Saint-Denis. S’y loger décemment est un véritable chemin de croix !

Le parc social est insuffisant : aujourd'hui, 1,2 million de ménages attendent un logement social en France . Les logements disponibles à un prix raisonnable sont souvent éloignés des lieux de travail, mal desservis par les transports et dépourvus de services publics ou collectifs. Les propriétaires s’autorisent des exigences toujours plus délirantes en matière de pièces à fournir, de cautions et de loyers au prétexte d’être victimes de mauvais payeurs.

L’État laisse faire pour protéger les spéculateurs, amis du pouvoir. Les marchands de sommeil bénéficient de la complaisance de la justice (peines non appliquées pour le Dr Mignen à Bondy, pas de poursuite contre le marchand de sommeil de la rue Jesse Owens à Saint-Denis, etc.). Des milliers de mètres-carrés restent inoccupés pour maintenir les prix artificiellement élevés.

A peine l’État légifère-t-il qu’il viole ses propres lois ! Ainsi, le Droit Au Logement Opposable (DALO) n'est toujours pas mis en œuvre : une fois reconnus prioritaires, les bénéficiaires attendent un logement très longtemps. Les autorités refusent de réquisitionner les logements vides.

Des spéculateurs bâtissent des fortunes sur le dos des mal-logés et des locataires, contraints de consacrer une part toujours plus élevée de leurs revenus au logement (11% en 1960, 25% en 2007 d'après l'INSEE, et bien plus encore aujourd'hui). Les 20% de foyers les plus modestes consacrent au logement une part de leurs revenus deux fois plus élevée que les 20% les plus riches. Même les propriétaires qui achètent leur résidence principale pour l'habiter et non pour spéculer sont pressurés par les organismes financiers qui exigent des taux d'intérêt bien trop élevés.

Le logement doit être reconnu comme un droit fondamental et les moyens nécessaires doivent être mis en œuvre pour que ce droit soit respecté.

 

L'urgence, c'est :

- Le blocage des loyers ;

- La réquisition des logements vides ;

- Une taxe dissuasive sur les mètres-carrés inoccupés, qu'il s'agisse de locaux commerciaux ou de logements ;

- L'application réelle de la loi SRU qui définit le taux de logements sociaux dans les villes, avec un relèvement très important des pénalités pour les communes qui ne l'appliquent pas : Coubron (3,2% de logements sociaux au lieu de 20% minimum), Le Raincy (4,3%), Vaujours (5,7%), Pavillons-sous-Bois (10,9%) en Seine-Saint-Denis, et des dizaines d'autres en Ile-de-France (3,2% à Neuilly-sur-Seine, le fief de Sarkozy) !

La solution à la crise du logement c'est la socialisation des logements :

- La mise en œuvre d'un service public du logement, financé par les loyers, les propriétaires (en fonction de la surface habitable par personne) et les entreprises (en fonction de la surface occupée) ;

- La limitation des loyers à 20% des revenus au maximum ;

- L'expropriation des logements détenus par les spéculateurs, au profit du service public de logement ;

- L'interdiction d'acheter un logement si ce n'est pas pour l'habiter.

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 21:15

"C'est normal que The artist marche bien: on a déjà l'économie de 1929, c'est normal qu'on ait aussi le cinéma de 1929".

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