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Présentation

  • : Communistes libertaires de Seine-Saint-Denis
  • : Nous sommes des militant-e-s d'Alternative libertaire habitant ou travaillant en Seine-Saint-Denis (Bagnolet, Blanc-Mesnil, Bobigny, Bondy, Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin, Rosny-sous-Bois, Saint-Denis). Ce blog est notre expression sur ce que nous vivons au quotidien, dans nos quartiers et notre vie professionnelle.
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Pour nous contacter: Alternative libertaire 93, BP 295, 75921 Paris Cedex 19 ou par e-mail (montreuil@al.org, saint-denis@al.org ou al93@al.org)

Vous pouvez nous rencontrer au marché de Noisy-le-Sec (2ème samedi de chaque mois, 11h-12h), au marché de la gare RER de Bondy (4ème samedi de chaque mois, 11h-12h), au marché Croix-de-Chavaux à Montreuil (2ème dimanche de chaque mois, 10h30-11h30) et à l'angle de la rue Gabriel Péri et de la rue de la République à Saint-Denis. Nous y vendons le mensuel Alternative libertaire.

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Retrouvez notre nouveau site : www.libertaires93.org

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Vérifiez sur trouverlapresse.com, car des changements peuvent avoir lieu.
Bagnolet: Auchan, 26 av de Gaulle, 87 rue Robespierre, 47 av de Stalingrad. Bobigny: rue du Chemin Vert, Hôpital Avicenne. Bondy: Gare RER. Montreuil: M° Croix-de-Chavaux, 1 av Pasteur, 5 rue E. Varlin, 170 rue de la Nouvelle France. Noisy-le-Sec: Gare RER, 8 rue Jean Jaurès. Romainville: 80 bd H. Barbusse. Rosny-sous-Bois: Carrefour Rosny II, 2 rue Gallieni, 3 av Gallieni. Saint-Denis: 17 pl du Caquet, 4 bd A. France, Cité Franc Moisin, 105 rue Gabriel Peri, Pl des Poulies, Pl du 8 mai 45, 2 rue G. Philippe, 46bis bd J. Guesde, M° Saint-Denis Basilique.
13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 00:00

Comme chaque année, depuis 18 ans, la compagnie OPOSITO, installée au Moulin Fondu, organise ces nouvelles Rencontres d'ici et d'ailleurs Ces rencontres, qui se tiennent dans le quartier de Merlan et alentours, font se retrouver autour du théatre de la rue,un public local des habitants du quartier et leurs amis, un public plus large d'amateurs et professionnels et des compagnies amies qui bénéficie ainsi d'un lieu d'expression unique en région parisienne. Mais laissons rendre compte la compagnie OPOSITO de ce travail au quotidien dans la ville :

"...Lieu de confrontations et d’échanges,les Rencontres d'Ici et d'ailleurs sont le rendez-vous annuel que la compagnie Oposito propose à sa ville et à ses habitants. Point d’ancrage de la compagnie dans la cité, cette manifestation se déroule essentiellement en extérieur. En quinze ans, cette initiative est devenue un événement partagé par un public francilien de plus en plus nombreux.

Les compagnies présentes sont invitées à y produire leurs créations, mais aussi à prendre part à un spectacle monumental où se conjuguent les différents savoir-faire des équipes. Ce moment, écrit et mis en scène par la compagnie Oposito, donne un caractère particulier et unique aux Rencontres. Celles-ci sont aussi le lieu privilégié pour les premières rencontres avec le public des spectacles créés au « Moulin fondu » par les compagnies accueillies en résidence....."

Programmation 2009 :


Les compagnies invitées

- WATT - Le mur
- Compagnie N° 8 - Homo Sapiens Burocraticus
- Compagnie Pernette - Trois miniatures
- Décor Sonore - Les chantiers de l’O.R.E.I.
- Les Grandes Personnes - Le banquet des géants
- Leandre et David - Play
- Les Traîne-Savates
- Tricyclique Dol - Source
Les cartes blanches
- Christophe Alévêque, pourfendeur médiatique
- Bertrand Dicale, auteur - journaliste
- Fantôme, mise en lumière
- Loïc Faujour, dessinateur de presse
- Grégoire Simon, des Têtes Raides
Invité d’honneur
- Sine Hebdo :Grand plaisir pour tous de retrouver un des noiséens les plus connu pour ne pas avoir sa langue et sa plume dans sa poche, Bob Siné et son Hebdo sont invités d’honneur.

Les site et agenda de la Compagnie :
http://www.oposito.fr/
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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 00:00
Noisy-le-sec connaît un conflit exemplaire de la période qui s’est ouverte avec la crise financière de l’été 2008 et ses répercussions au sein des entreprises industrielles qui en dépendent. Exemplaire par la détermination des salariées en butte aux provocations de leur direction, cette lutte l’est aussi par la qualité des employeurs de cette PME qui, avant d’être des industriels, sont d’abord des dirigeants issus du monde de la finance.

Cela fait maintenant plus d’un mois que les salariés de chez TASSOS, sont en grève contre le plan de licenciement concernant près de la moitié du personnel (41 salariés sur 88). Dés le mois de mars, alors que la charge de travail n’a aucunement diminué, la Direction  annonce sa volonté de faire produire deux fois plus avec moitié moins de personnel, de recourir éventuellement à des salariés de l’intérim et n’exclut de nouveau licenciement sans rencontrer d’opposition véritable de la part des organisations syndicales majoritaires au comité d’entreprise. Parallèlement, le délégué syndical CGT fait l’objet de trois procédures de licenciement, toutes rejetées par l’Inspection du travail, alors qu’aucun bilan comptable n’est fourni, qu’aucune contre-expertise n’est initiée par le CE et qu’une partie du personnel est sollicitée pour travailler le samedi et le dimanche…..

Un peu d’histoire

L’entreprise TASSOS est, à sa création en 74, une petite entreprise familiale spécialisée dans les produits alimentaires helléniques. Installée sur l’ancien site industriel de Vallourec à Noisy-le-sec, elle est devenue, au fil des ans, l’un des « leaders » sur les marchés spécialisés des taramas et blinis, présent tant dans les commerces spécialisés que dans la grande distribution.
C’est en 2006-20007, après leur départ de l’entreprise  que les dirigeants de cette PME s’allient à ceux de la société CHARLES ARMAND, autre entreprise familiale basée en Normandie à Flers (Orne) et spécialisée dans les produits « traiteur de la mer », complémentaires à l’activité de TASSOS. Ils formeront ainsi le groupe AMARYS, destiné à devenir un pôle stratégique cohérent d’industries spécialisées, doté de marques renommées et d’un outil industriel de premier plan.
Mais la caractéristique essentielle de cette nouvelle société n’est pas là ! Elle se trouve dans le financement de l’opération qui se fait dans le cadre d’une opération de LBO-Leverage Buy Out, sous l’égide d’une holding financière EDLM-Européenne de la Mer.
Cette dernière, qui détient véritablement les rennes, regroupe non seulement les dirigeants apparents de ces entreprises  industrielles, mais aussi et surtout les financeurs de l’opération, eux-mêmes regroupés au sein de sociétés financières, et notamment GIMV, société de capital-risque cotée en Belgique qui ne détient, à Paris, qu’un bureau. GIMV est connue en France pour des montages de ce type aux cotés, notamment d’AXA, BNP Paribas ou AGF.

La crise a bon dos : Ils doivent nous rendre des comptes

Afin de justifier son plan de licenciement, la Direction argue d’une mauvaise gestion des anciens dirigeants. Homme lige des financiers, le PDG d’AMARYS, par ailleurs dirigeant d’un cabinet de management, ne se gène pas pour déclarer à la  presse : « Alors que les sites de Flers et Frontignan produisent 40 à 50 kg par heure et par employé, celui de Noisy n’en produisait même pas 20 kg,. Cherchez l’erreur…. J’ai du y mettre de l’ordre… » (Ouest France-BN-2 avril 2009).
Depuis dix ans, la société n’a toujours pas publié ses comptes au tribunal de commerce comme elle y est tenue par la loi, et la tension monte de jour en jour contre ces accusations. C’est ainsi que le 23 mars dernier, un camion introduit dans les lieux grâce à l’intervention de non grévistes avait dû repartir sans cargaison par la reprise un piquet de grève, un moment éloigné par une quinzaine de policiers. Cette dernière provocation n’empêche pas les salariés du quartier de manifester leur solidarité au quotidien et la direction s’est vu déboutée de sa demande, auprès du tribunal, de voir lever les piquets de grève.

Dépôt de bilan : Assez de divisions

De la même manière, cette direction cherche à opposer les salariés de Noisy aux salariés des autres sites de production et décide de procéder au dépôt de bilan auprès du tribunal de commerce d’Alençon (Orne), non seulement de la société noiséenne TASSOS mais aussi de la maison-mère AMARYS qui gère les sites de Flers et Frontignan. La mise en redressement judiciaire est en œuvre depuis le 6 avril dernier pour une durée initiale de 6 mois.
L’activité de l’usine de Flers est arrêtée au 15 avril et les salariés normands sont, pour leur part placés en congés payés forcés.
Outre le fait que cette décision ne touche pas la holding financière EDLM-Européenne de la Mer, le représentant du groupe se répand dans la presse sur les prétendues conséquences de la grève :... « ..C’est à cause de ça, et aussi à cause d’erreurs de gestion dans le passé que nous sommes contraints de déposer le bilan du groupe…. »(Ouest France-BN-02/04/09). Gageons que si erreur de gestion il y avait eu, ces spécialistes de la finance les auraient vus lors de la reprise du groupe.

Non à la fermeture, Non aux licenciements :

Bien décidés à ne pas subir les conséquences d’une crise dont ils ne sont nullement responsables,   les salariés de TASSOS maintiennent leurs revendications sur la réintégration des salariés licenciés, leurs reclassements et monnayeront cher leur maintien dans l’emploi. Chaque semaine, ils organisent avec leur union locale CGT l’information à la population noiséenne sur les marchés, et la solidarité au quotidien aux portes de l’entreprise.

Soyons nombreux à leur cotés !
Solidarité financière à adresser à l’Union Locale CGT, 15 rue Adrien Damoiselet, 93130 Noisy le Sec

Les L.B.O. C'est quoi ?
Le sigle LBO (Leverage Buy Out) désigne une technique de financement d'acquisition d’une société en ayant recours à de l'endettement bancaire, ce qui lui donne un effet de levier.
C'est l'entreprise rachetée qui rembourse la dette ayant servi au rachat, permettant au fonds d'investissement qui rachète de ne payer qu'une partie de la valeur totale de la société. Revers de la médaille, l'entreprise doit rembourser cette dette. Afin de maximiser la valeur de son achat, l'acquéreur poursuit une politique d'amélioration de la rentabilité, par exemple en relevant ses prix de vente, en diminuant ses dépenses, en investissant dans des programmes de développement ou en rachetant des concurrents.
En savoir plus sur les LBO : http://fr.wikipedia.org/wiki/LBO

Au sein de la CGT, le collectif LBO a tourné un documentaire (DVD) intitulé « LBO les insoumis » qui fait l’objet de nombreuses projections-débats. Pour tout contact http://www.collectif-lbo.org 


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12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 18:32
Comme l'an dernier, Alternative libertaire tiendra un stand à la fête de Noisy-le-Sec. Elle aura lieu cette année le dimanche 21 juin. Notez tout de suite la date dans vos agendas!

Ce sera l'occasion de nous rencontrer, de discuter, de débattre...
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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 16:37
Alternative libertaire 93 vous invite à un apéro-débat

Résister, contre-attaquer

La Seine-Saint-Denis, département le plus pauvre  et le plus stigmatisé d'Ile-de-France, est en première ligne pour subir les attaques liées à la crise du capitalisme. Plus que jamais, il est indispensable de s'organiser et de se mobiliser, pour faire front et non pas se résigner.

La "crise" sert de prétexte à des vagues de licenciements, aux attaques contre les droits collectifs et les libertés individuelles, à la destruction des services publics. L'objectif des possédants et du gouvernement est clair : faire payer aux travailleurs et aux travailleuses les délires boursiers des actionnaires et des spéculateurs.

Nous vous invitons à venir débattre avec les militants et militantes d'Alternative libertaire Seine-Saint-Denis.

Vendredi 13 février 2009, 20h
Salle Charlie Chaplin, 34-36 rue Moissan, Noisy-le-Sec


Bus 105, 145, 301, 545 (arrêt Salengro-Auffret). RER E (station Noisy-le-Sec). Tram T1 (arrêt Noisy-le-Sec RER).

Qui sommes-nous ?
Nous sommes des militants et militantes d'Alternative libertaire habitant en Seine-Saint-Denis, mais aussi des militants et militantes de terrain, actifs et actives dans les luttes sociales : CGT, Solidaires, Réseau Education  Sans Frontière, Collectif de soutien aux sans-papiers de Michelet-Bondy, Comité départemental 93 de défense du service public postal, etc.

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4 septembre 2008 4 04 /09 /septembre /2008 19:49
Entretien avec Clotilde Maillard, enseignante, militante d’Alternative Libertaire, publié dans le Point info Bondy N°43 des communistes unitaires de Bondy.

Alors que se mettent en place les réformes de Darcos, l'école peut-elle servir à lire, écrire, compter, conformément aux accords de Lisbonne ?

La limitation, affichée, du rôle de l'école se situe dans une grande entreprise de privatisation/marchandisation de l'éducation commencée il y a déjà fort longtemps.
En 1994, les accords de Marrakech qui créent l'OMC (Organisation mondiale du commerce) adoptent aussi l'AGCS (Accord général sur le commerce des services) concernant les conditions de la privatisation complète de tous les secteurs de services, dont l'éducation, qui fait l'objet d'un premier document intitulé « Education market ». L'Union européenne joue déjà un rôle moteur dans ce processus. Pas de surprise donc quand en 2000, le conseil européen de Lisbonne, qui définit comme objectif pour l'Union Européenne d'être « la zone la plus compétitive du monde », publie la liste des « compétences de base dont l'éducation et la formation tout au long de la vie doivent permettre l'acquisition : compétences en technique de l'information, langues étrangères, culture technologique, esprit d'entreprise et aptitudes sociales ».
La notion centrale de l'Union Européenne en matière éducative est la formation tout au long de la vie. Pour ce faire, elle préconise de créer des systèmes de validation des acquis gérés par les « partenaires sociaux » autrement dit les entreprises : le patronat doit être ainsi au centre du système.
M. Darcos applique soigneusement les directives européennes économiquement et idéologiquement en remettant à l'ordre du jour des simagrées de respect à l'autorité, à la patrie, à l'ordre établi.
La formation initiale, entendez la durée de la scolarité obligatoire, doit avoir pour objectif de dispenser aux élèves un savoir minimum - pour pouvoir travailler - c'est à dire effectivement savoir lire, écrire et compter et... parler une langue étrangère. Les apprentissages non utiles dans les processus de production sont reléguées en second plan, voire appelés à disparaitre : histoire, géographie, sciences, philosophie, dessin, musique, etc.... Peu formés, mal formés la grande masse des futurs travailleurs le seront par leur entreprise - ou leurs partenaires - en fonction des besoins fluctuants du marché.

Peut-on former des citoyens responsables en développant le par coeur ?

Pour la poésie, les tables de multiplication ou pour entrainer la mémoire, ça peut s'envisager mais s'ils ne comprennent pas ce qu'ils ont appris, cela pose problème. Ce type d'apprentissage est la négation type du rôle et des compétences des enseignants : leur objectif n'est pas tant d'apprendre que de faire comprendre ! Nous l'avons tous remarqué : nous ne mémorisons bien que ce que nous avons compris ! Pour le par coeur, pas besoin de pédagogues, pas besoin d'instits, pas besoin de profs : il suffit de mettre l'élève seul face à son livre !

Le "socle commun", bonne ou mauvaise idée?

L'expression, pour le grand public, semble frappée du bon sens mais il s'agit d'une double arnaque ! La première : cela laisse penser qu'auparavant il n'y en avait pas alors que c'était en partie le rôle des programmes que nous avons tous connus que de garantir des acquisitions communes jusqu'à la fin du collège. La deuxième : ce « socle commun » n'est en fait qu'un socle à minima, genre « kit de survie » pour le ou la future salariée qui devra se débrouiller seule pour accèder à une formation qualifiante.

Un enseignant en procès pour une gifle... Faut-il abolir la gifle même pour les parents ?

L'enseignant a commis une faute professionnelle : il faut que cela soit reconnu. Pour autant, on peut se poser des questions sur la médiatisation à outrance dont a fait l'objet cette affaire. Les enseignants servent souvent de bouc émissaire face à l'inquiétude des parents concernant l'avenir de leurs enfants et subissent les contre-coups de décennies de campagne de dénigrement de leur profession et de leur statut de fonctionnaire.
Quant à la gifle en elle-même, elle n'est que le reflet de l'échec du rapport de confiance et d'autorité entre l'enfant et l'adulte. Et cela est vrai pour l'enseignant comme pour le parent. Reste à se poser la question des conditions de travail pour l'un et des conditions sociales pour l'autre. La condamnation du geste doit s'accompagner d'une aide ; dans ce cas il y a souffrance des deux côtés : chez celui qui a reçu la gifle mais aussi chez celui qui l'a donnée.

La société est-elle à l'image de son école ?

Bien évidemment ! (Et vice-versa !) La politique éducative actuelle est le reflet direct des politiques sociales et économiques développées au niveau mondial, européen et français. En supprimant chaque année des milliers de postes d'enseignants, en réduisant les enseignements et en supprimant les aides dans le temps scolaire aux élèves en difficulté, le ministre gère l'éducation nationale façon « Leader Price » : zéro stock, flux tendu et compétitivité à outrance. C'est l'application de l'AGCS cité tout à l'heure.
Tous les secteurs publics sont tour à tour privatisés : l'école n'y échappera pas mais cela se fait de manière plus sournoise dans un souci de ménager la population française qui reste très attachée l' « Ecole de la république ». Aujourd'hui, 80% des élèves en formation initiale sont dans l'école publique. Dans 20 ans, si nous ne réagissons pas, les proportions seront inversées et elle ne recevra plus que 20% des élèves, les plus défavorisés, évidemment et dans des conditions déplorables, comme aux Etats Unis.
Il serait illusoire de vouloir protéger l'école des assauts du libéralisme économique sans s'attaquer de front à la société qui la génère et qu'elle a pour charge de reproduire. On ne changera pas l'une sans l'autre !

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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 21:50
Quelques photos de notre stand à la fête de Noisy-le-Sec...




















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15 juin 2008 7 15 /06 /juin /2008 18:47
Pour la première fois, le collectif Alternative libertaire Seine-Saint-Denis aura un stand à la fête de Noisy-le-Sec (stand n°16), le dimanche 22 juin, de 10h à 18h.

C'est l'occasion de venir nous rencontrer, discuter politique, découvrir nos publications... Venez nombreux et nombreuses !



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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 12:21
Mobilisons nous pour le rassemblement du SAMEDI 12 AVRIL 2008 à 14h au Tribunal de Bobigny
Il y a 3 mois, le Mardi 8 janvier 2008, Reda Semoudi, habitant de Noisy-le-Sec, est décédé dans des conditions troubles lors d'une perquisition à son domicile au quartier du Londeau.

3 mois plus tard, la Justice sonne le glas et décide d'enterrer cette affaire, au terme de l'enquête IGPS, par un non-lieu !

Reda était père de famille, lui et sa femme attendaient un enfant,

Arrêté la nuit du lundi 7 au mardi 8 janvier à Paris (18ème), en possession de subutex selon la version policière, il avait été placé en garde à vue. Selon cette version, lors de la perquisition à son domicile, encadré par trois policiers, Reda, menotté dans le dos, aurait donné un " coup de tête " à l'un  des trois policiers qui se trouvait dans l'appartement. Il aurait alors réussi  à échapper à la vigilance des deux autres policiers, à partir dans une chambre située à proximité, et tout en étant toujours menotté, aurait alors réussi à ouvrir une porte fenêtre difficile d'accès et d'ouverture, et se serait jeté du 9ème étage.

Comment croire cette version invraisemblable ?

Comment dans un petit appartement, un homme menotté dans le dos a-t-il pu échapper à la vigilance de trois policiers, fuir dans une chambre, et surtout ouvrir une fenêtre encombrée d'un sèche linge et d'un rideau, réussissant alors à enjamber le balcon et à se jeter dans le vide ?

Comment, alors qu'une enquête était à peine en cours, des conclusions (suicide) relatives aux circonstances de la mort de Reda Semmoudi ont-elles pu être annoncées et diffusées par voie de presse, et  par la justice ?

Nous n'acceptons pas et DENONCONS la justice qui a décidé d'enterrer cette affaire en prononçant un NON LIEU au terme de l'enquête IGPS.

Contact : comitedesoutien.redasemoudi@gmail.com

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 20:27
Mardi 8 janvier 2008, Reda Semoudi, habitant de Noisy-le-Sec, est décédé lors d'une perquisition à son domicile au quartier du Londeau.

Arrêté lundi 7 janvier à Paris (18ème), il avait été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour trafic de stupéfiants et plus précisément, semble-t-il, de subutex. Jusqu'à maintenant, la seule version qui a été rendue publique est celle de la Police. Selon cette version, lors de la perquisition à son domicile, Reda, menotté dans le dos, aurait donné un
"coup de tête" à l'un des trois policiers qui se trouvaient dans l'appartement. Il se serait alors précipité, non vers la première fenêtre venue, mais dans la chambre voisine, pour se jeter du 9ème étage, sans qu’aucun des trois policiers présents, chargés de le surveiller et de le protèger, n’ait pu l’en empêcher .

Comment croire à une telle version?

Comment dans un petit appartement, un homme menotté dans le dos a-t-il pu échapper à la vigilance de trois policiers, fuir dans une chambre, ouvrir une fenêtre dont l’accès était encombré d'un sèche linge, passer sous un volet à demi fermé pour enjamber un balcon et se jeter dans le vide depuis le 9ème étage?
Comment des conclusions relatives aux circonstances de la mort de Reda Semoudi peuvent-elles déjà être annoncées et largement diffusées?
Comment accepter que la mémoire de la victime soit salie dans la presse qui le présente comme un trafiquant de drogue et un "délinquant expulsable" avant que la moindre enquête n’ait véritablement commencé?
Reda était père de famille. Lui et sa femme attendaient un enfant. Il était “sans papiers” comme tant d’autres dans ce département. Il n’avait jamais été condamné et était au contraire connu et reconnu comme une personne calme et serviable.

Suite à la manifestation du 12 janvier qui a rassemblé 300 personnes, un comité de soutien s’est mis en place.

Nous exigeons que toute la lumière soit faite sur ce drame, plein d’éléments troubles, et qui survient après tant d’autres dans un climat malsain vis à vis des étrangers sans papiers et alors que les violences policières se multiplient.

Un juge d’instruction doit être nommé au plus vite!

Pour que la vérité soit faite, rassemblement jeudi 7 février à 14h, Tribunal de Bobigny.
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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 19:00
La manifestation en hommage à Reda Semoudi, et pour réclamer que la vérité soit faite sur les circonstances troubles de sa mort a rassemblé 300 personnes cet après-midi à Noisy le Sec. Etaient présents des membres de la LDH, du MRAP, du RESF, du MIB, d' AC le Feu, et non badgés, de la FSU, du SNUIPP, de la CGT, de SUD et les futurs candidats aux élections municipales Verts, PS et PCF.
Elle s'est déroulé dans la dignité, en partie silencieuse, le seul unique slogan clamé étant "Justice pour Reda". Plusieurs prises de paroles ont rythmé cette marche : des membres de la famille, AC le Feu, RESF Noisy , le MIB. Ils ont rappelé les circontances du drame et que la seule source d'information reprise aujourd'hui dans les médias est celle de la police qui a qualifié le défunt de délinquant, et demandé qu'un juge d'instruction soit nommé sur cette affaire.
La dispersion s'est faite dans le calme.
Cependant, alors que toute la manifestation était rassemblée devant la gare, écoutant la dernière intervention appelant à la dispersion et mettant les participants en garde notamment contre tout dérapage et provocations, des volutes de fumée s'élevaient au loin dans la ville : les voitures de Mme le maire et de son premier adjoint brûlaient devant la mairie a-t-on appris plus tard.
Le combat pour que la vérité soit faite sur les conditions de la mort de Reda va visiblement être semé de milles pièges..., et face à cet incident, une question se pose : à qui profite le crime ?

Procaine réunion du Collectif de Soutien à Noisy, Mercredi 16 janvier 2008
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