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  • : Communistes libertaires de Seine-Saint-Denis
  • : Nous sommes des militant-e-s d'Alternative libertaire habitant ou travaillant en Seine-Saint-Denis (Bagnolet, Blanc-Mesnil, Bobigny, Bondy, Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin, Rosny-sous-Bois, Saint-Denis). Ce blog est notre expression sur ce que nous vivons au quotidien, dans nos quartiers et notre vie professionnelle.
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Pour nous contacter: Alternative libertaire 93, BP 295, 75921 Paris Cedex 19 ou par e-mail (montreuil@al.org, saint-denis@al.org ou al93@al.org)

Vous pouvez nous rencontrer au marché de Noisy-le-Sec (2ème samedi de chaque mois, 11h-12h), au marché de la gare RER de Bondy (4ème samedi de chaque mois, 11h-12h), au marché Croix-de-Chavaux à Montreuil (2ème dimanche de chaque mois, 10h30-11h30) et à l'angle de la rue Gabriel Péri et de la rue de la République à Saint-Denis. Nous y vendons le mensuel Alternative libertaire.

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Vérifiez sur trouverlapresse.com, car des changements peuvent avoir lieu.
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16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 14:06
Mercredi soir, gare de Bondy. Un groupe, tee-shirts noirs identiques, mégaphone, brochures d'une dizaine de pages, interpelle les bondinois et bondinoises qui sortent du RER. Les slogans parlent de ne pas laisser les politiciens décider pour nous, etc. Malheureusement, je suis pressé, je n'ai que le temps de prendre la brochure.

Il s'agit du Collectif AC Le Feu qui, après les émeutes de fin 2005, avait parcouru les banlieues pour y faire remplir des cahiers de doléances. L'initiative est plutôt intéressante. Des habitant-e-s de banlieue redonnent la parole aux habitant-e-s de banlieue. Les limites sont néanmoins bien là. D'abord, ces cahiers de doléances ne s'inscrivent pas dans un cadre de débat qui permette une élaboration collective. Surtout, c'est leur utilisation qui déçoit. A partir des cahiers, un "programme social et citoyen" est élaboré et... soumis aux candidat-e-s à la présidentielle et aux législatives!

S'en remettre à ceux et celles-là même qui ont amené la situation actuelle pour appliquer les changements demandés par les habitant-e-s de banlieue, c'est vraiment de la naïveté. Quand bien même un ou une candidat-e signerait ce pacte, on ne peut pas s'attendre à ce qu'il applique le moindre commencement des mesures préconisées.

Car la brochure distribuée mercredi soir à Bondy, c'est ce programme social et citoyen. Et il contient des choses surprenantes... dans le bon sens du terme!

Exigence de redistribution des richesses, droit de décision y compris dans les entreprises (tiens, tiens, une revendication qui sonne familièrement aux oreilles libertaires), rotation des mandats politiques, service public du logement... Un révolutionnaire ne se trouve pas en terrain inconnu dans ces revendications immédiates! Certes, tout n'est pas parfait. Certains points laissent sceptiques, certains aspects ne vont pas assez loin. Mais dans l'ensemble, si on fait abstraction de l'introduction quémandant la reconnaissance des politiciens institutionnels, ça fait réfléchir. Ce contenu-là constitue quand même une très bonne base de discussion et d'élaboration!

Alors et maintenant? Il ne faudrait pas que faute d'être repris par les professionnels de la politique politicienne, cette initiative, ces idées, ces demandes retombent dans l'oubli. L'enjeu, c'est de faire en sorte que la population s'en saisisse elle-même. Bref, c'est le plus dur qui reste à faire!
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1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 12:16
L'avenue Carnot, à Bondy, est bordée de cerisiers sur une bonne partie de sa longueur.

Ces arbres sont en fleur depuis un mois et demi. Des cerisiers en fleur mi-janvier. Dans les jardins le long de l'avenue, les jonquilles sont sorties au même moment.

Certes, un hiver particulièrement clément ne constitue pas une règle. Mais il vient après les canicules et autres épisodes météorologiques sortant de l'ordinaire. Il fait partie de ce faisceau de preuves d'un changement climatique en cours.

Il est difficile d'ignorer la responsabilité humaine dans ces dérèglements. Les émissions de dioxyde de carbones, de gaz à effet de serre, etc. sont manifestement des facteurs majeurs de ces changements climatiques. Or l'immense majorité de ces rejets ne vient pas des comportements individuels, mais des industries et des transports. Les campagnes de culpabilisation des citoyens et citoyennes lambda seront sans effet. Certes, il n'est jamais inutile de responsabiliser individuellement face à un enjeu collectif. Mais l'objectif est surtout de créer un écran de fumée pour dissimuler la véritable responsabilité: celle des patrons et des actionnaires. C'est eux qui produisent n'importe quoi n'importe comment et n'importe où pour maximiser leurs profits. La "mondialisation" capitaliste (il faudrait plutôt parler de transnationalisation du capital) augmente forcément les transports, puisqu'il faut produire là où c'est moins le cher socialement et financièrement.

Le coût écologique, lui, n'entre pass en ligne de compte dans le calcul des patrons et des actionnaires. La raison en est simple: ils "délocalisent" ce coût sur la collectivité (Etat, collectivités, citoyens). Ils appliquent le principe de base du capitalisme: privatiser les profits, socialiser les coûts.

Par conséquent, le capitalisme entraîne une surenchère de production toujours plus imbécile du point de vue écologique. Une production qui multiplie les transports inutiles, qui pille les richesses non renouvelables, qui pollue le plus possible.

Les tenants d'une autre production que sont les communistes libertaires ne souhaitent pas le retour à l'age de pierre. C'est là une caricature ridicule et stupide de la part des capitalistes. Nous souhaitons une production contrôlée, maîtrisée collectivement. Une production intelligente, qui réponde à un besoin des populations, et non pas à une courses sans fin aux profits pour un petit nombre, sur le dos du plus grand nombre.

Pour avoir des cerisiers qui fleurissent au printemps, et non pas en plein hiver, il faut changer radicalement les modes de production, et donc les rapports de production. Des cerisiers qui fleurissent en plein mois de janvier, ce sont des cerisiers qui ne donneront pas de fruit. Pour continuer à manger des cerises, faisons la révolution!
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24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 00:20
La voirie à Bondy: un poème! Nids de poule, routes défoncés, chaussée affaissée... L'état des rues et des routes est assez hallucinant. A se demander s'il y a bien quelqu'un en charge de la voirie à la mairie. Il paraît qu'une partie de ce problème est délégué aux conseils de quartier, qui disposeraient d'un budget autonome sur la question. On peut difficilement imaginer des habitant-e-s se satisfaisant de voies de communication aussi mal entretenues.

Le seul endroit où j'ai vu pire, c'est... aux Etats-Unis. Dans les états du Sud (Mississipi, Géorgie), goudronner les routes est manifestement un effort trop fatiguant... De nombreuses voies de communication sont de simples chemins de terre. C'est à ça qu'on mesure que si les Etats-Unis ont l'armée la plus puissante du monde, c'est aussi le pays qui a le pire écart entre pauvres et riches. Dire que c'est ce modèle social que Sarkozy de Nagi-Bosca nous promet... Non merci!

Mais revenons aux rues de Bondy. Il faut donc slalomer entre les trous, les dénivelés dangereux et les dos d'âne inquiétants. Pourtant, on ne peut pas dire que les rues soient suffisamment larges pour se permettre ce genre d'exercice. Il suffit de penser à la passerelle à la gare ou aux rues de Bondy-Sud pour ne pas être tranquille à l'idée de zig-zaguer à Bondy...

La passerelle de la gare, parlons-en. Croiser un bus sur cette passerelle relève de la gageure. A chaque fois, on a peur de cogner, soit le bus, soit le trottoir. Il paraît que les travaux sont impossibles, à cause des voies ferrées. C'est le maire qui le dit. Et il dit que c'est la SNCF qui le lui a dit. C'est franchement surprenant, pour ne pas dire plus. Les méthodes de construction en travaux publics sont quand même bien maîtrisées, on ne peut que s'étonner de cette soit-disant impossibilité technique.

En attendant, on roule dans les trous.
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