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  • : Communistes libertaires de Seine-Saint-Denis
  • Communistes libertaires de Seine-Saint-Denis
  • : Nous sommes des militant-e-s d'Alternative libertaire habitant ou travaillant en Seine-Saint-Denis (Bagnolet, Blanc-Mesnil, Bobigny, Bondy, Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin, Rosny-sous-Bois, Saint-Denis). Ce blog est notre expression sur ce que nous vivons au quotidien, dans nos quartiers et notre vie professionnelle.
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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 08:24

DALLa question du logement est malheureusement toujours d’actualité, avec ses drames, comme l’incendie meurtrier de Saint-Denis dans la nuit du samedi 8 au dimanche 9 septembre où deux personnes sont décédées et plusieurs autres ont été gravement blessées. Au quotidien les mal-logés sont le plus souvent aux mains de marchands de sommeil, dans des logements sur-occupés, des immeubles dégradés voire insalubres entraînant des maladies comme l’asthme des enfants voire le saturnisme. Les pouvoirs publics annoncent vouloir remédier à ces situations. Pourtant, les situations perdurent malgré les mesures prises.

La loi sur le droit au logement opposable (Dalo) devait permettre l’accès au logement social des personnes ayant des demandes supérieure à trois ans ou vivant dans des conditions indignes. Or cette loi n’est pas appliquée. L’État est même condamné pour ne pas la respecter. C’est le cas de ce ménage avec 4 enfants, demandeur de logement depuis 2003, hébergé par de la famille et qui a fait condamner l’Etat en décembre 2010 pour non-application de la loi sans pour autant être relogé. Devant de telles situations, avec les collectifs du DAL 93, le comité de Saint-Ouen a manifesté et est intervenu auprès de la préfecture. Si l’Etat est bien sûr le principal responsable de la non application de cette loi, la ville de Saint-Ouen a aussi ses responsabilités. Quels sont les critères d’attribution de logement qui conduisent à ce qu’une famille dans la galère ne reçoive aucune proposition de logement durant près de dix ans ?

L’absence d’évolution concrète pour les habitants des 17-19 rue Jules Vallès montre encore une fois comment les propriétaires sont mieux protégés que les locataires. En janvier 2010, une mère et son enfant sont décédés dans l’incendie de leur appartement. Aujourd’hui, leurs voisins du même étage, rendu inhabitable, sont toujours à l’hôtel (près de trois ans au frais de la ville) lequel vient de leur interdire de mettre de la nourriture dans les réfrigérateurs. Le propriétaire de l’immeuble a été condamné mais la procédure d’expropriation traîne en longueur, du fait d’un droit défavorable aux habitants mais aussi des divisions au sein du conseil municipal et de sa majorité même, qui ont des difficultés à se mettre d’accord sur le périmètre et sur les conditions d’aménagement de celui-ci. De plus, l’État, qui refuse toute table ronde depuis juillet 2010, entend faire une enquête sociale sur les habitants de l’immeuble et non une maîtrise d’œuvre urbaine et sociale (MOUS) laquelle offre plus de possibilités en termes de relogement des habitants. Malgré les propos qui se veulent rassurants des responsables municipaux, les habitants n’ont aucune garantie de relogement.

Face à ces situations, mal-logés des 17-19 rue Jules Vallés et de la ville avec le Dal Saint-Ouen, appellent à se rassembler en solidarité et demandent à être reçu par les représentants de la majorité municipale pour leur relogement.

Rassemblement de solidarité

devant la Mairie de Saint-Ouen (93)

Mercredi 26 septembre 2012 - 17 h

 

Droit Au Logement Saint-Ouen. Permanences : 4e samedi de chaque mois de 10 h à 13 h. Salle Marie-Charlotte Mananga, place Payret, M° Garibaldi

tél: 06 65 97 10 24 - dalsaintouen@altern.org - http://droitaulogement.org

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Published by Communistes libertaires du 93 - dans Saint-Ouen
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