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  • : Nous sommes des militant-e-s d'Alternative libertaire habitant ou travaillant en Seine-Saint-Denis (Bagnolet, Blanc-Mesnil, Bobigny, Bondy, Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin, Rosny-sous-Bois, Saint-Denis). Ce blog est notre expression sur ce que nous vivons au quotidien, dans nos quartiers et notre vie professionnelle.
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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 00:00

Les trois finalités de l’Education nationale avancées par la loi d’orientation du 10 juillet 1989 sont censément : transmettre des connaissances, préparer à la vie professionnelle et former le citoyen. Le deuxième terme l'aurait-il emporter sur les deux autres ?

 

En 2009, l’Education nationale employait quasiment la moitié des 2.5 millions d’agents de la fonction publique d’Etat (soit 1.115.242 agents, chiffre qui a dû diminuer ces deux dernières années). La France consacre à l’éducation une part de son PIB supérieure aux 19 pays dont la richesse mesurée par le ratio PIB/habitant est supérieure à la moyenne de l’OCDE : 5.9 % contre 5.7 %. Ce pourcentage a baissé d’un point depuis 1995, retombant en-dessous de ce qu’il était en 1985. Jusqu’alors, l’Education nationale était le premier poste en terme budgétaire (61 milliards d’euros en 2010) : depuis, le remboursement de la dette a pris la première place (93 milliards d’euros).

 

14.000 emplois appartenant à toutes les fonctions scolaires disparaissent chaque année. Ce vaste de plan social qui ne s’avoue pas comme tel est notamment déterminé par la politique de non-reconduction d’un poste sur deux lors des départs en retraite des fonctionnaires de l’éducation nationale. Le personnel de surveillance (conseillers principaux d’éducation, surveillants d’externat, maîtres d’internat et assistants d’éducation) a pratiquement été divisé par deux, passant de 50.193 à 28.165 agents (Le Monde, 16-02-2010). Autre chiffre évocateur : on comptait 116.000 élèves de plus à la rentrée 2007 qu’à celle de 2002, alors que le nombre d’enseignants avait baissé d’un peu plus de 4.000. 

 

En août 2001, Jospin lance la LOLF (loi organique relative aux lois de finances) qui réforme le dispositif établi en matière budgétaire : elle introduit la performance dans la gestion de l’Etat, développe les outils d’information et d’évaluation, notamment en octroyant aux commissions des Finances du Parlement un droit d’audition et de contrôle sur les finances publiques.

 

En juillet 2007, Fillon lance la RGPP (révision générale des politiques publiques) comprenant entre autres : la baisse du nombre de fonctionnaires avec le non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux (100.000 postes, toutes fonctions publiques, ont été supprimés) ; la restructuration et le regroupement de pans entiers de l’action publique (ANPE et ASSEDIC dans le Pôle Emploi ou le Trésor et les impôts dans les Finances publiques par exemple) ; l’obligation managériale de résultats financiers.

 

1/ Deux dossiers brûlants : les inégalités scolaires et la carte scolaire

 

D’abord, ce chiffre. Les enfants d’ouvriers, d’employés et d’inactifs qui représentent la majorité des élèves de sixième (56 %) ne sont plus que 16 % à accéder aux classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE). A l’inverse, les élèves dont les parents sont cadres ou exercent des professions libérales sont minoritaires en nombre en sixième (16 %), mais constituent plus de la moitié (55 %) des élèves de CPGE.

 

Ensuite, la carte scolaire a été ce dispositif, mis en place en 1963 à l’époque d’une forte croissance des effectifs afin de faciliter la planification des besoins en équipement et en emplois, de limiter les transports et de réduire la ségrégation sociale dans les établissements. La libéralisation de ce dispositif acté par Xavier Darcos en 2007 initie une philosophie du libre choix et de la libre entreprise qui fait de l’école un marché et des familles les acteurs économiques aux ressources inégales et en concurrence afin de mettre en valeur leur capital, soit leurs enfants.

 

Sauf que les établissements (surtout du secondaire, collèges et lycées) vont du coup adopter des stratégies pour se garantir un public et non pas pour conquérir d’hypothétiques parts de marché : ce sont eux qui vont choisir sur dossier leurs élèves, et pas le contraire. La pression démographique, nette depuis la dernière décennie, la stagnation des moyens alloués et la baisse du nombre de personnel ne feront que renforcer cette tendance hyper-sélective, hyper-ségrégative et in fine hyper-inégalitaire.

 

Il suffit de considérer les pays qui, comme le Royaume-Uni, la Belgique, la Hongrie et la République tchèque, pratiquent la liberté de choix totale. Le résultat logique, c’est la concentration des très bons élèves des quartiers favorisés, pendant que les meilleurs élèves issus des quartiers défavorisés sont recrutés sur dossier. Cette désertion organisée des meilleurs élèves des quartiers populaires participe à détériorer la situation et les résultats de leurs établissements d’origine, ainsi privés de toute émulation scolaire et enfoncés dans un processus de ghettoïsation. Les pays qui refusent de déroger à l’application de leur modèle de carte scolaire, comme la Corée du sud, Hong-Kong et le Japon, réduisent bien mieux la dispersion des résultats des élèves ainsi que les inégalités sociales d’origine.

 

Deux études sociologiques témoignent aujourd’hui

des problèmes structurels que rencontre l’école française.

 

1/ L’Elitisme républicain de Christian Baudelot et Roger Establet (connus pour travailler depuis 40 ans à analyser les facteurs déterminant les inégalités sociales que produit et reproduit le système scolaire) repose sur la lecture des résultats offerts par PISA. Le Programme International sur le Suivi des Acquis des élèves est une enquête tri-annuelle commandée par l’OCDE qui montre que la France, si elle fait partie du peloton de tête concernant la justice sociale et l’efficacité économique de son système éducatif, souffre malgré tout de nombreux handicaps qui grèvent ses processus de démocratisation.

 

L’approche comparative de l’enquête, combinée à une perspective privilégiant à la culture scolaire stricte sa retraduction dans la vie quotidienne et professionnelle, montre l’effet négatif du redoublement et l’importance d’un tronc commun assurant une homogénéité de résultats qui collectivement tirent vers le haut les résultats individuels. Elle montre aussi la non-corrélation statistique du taux d’échec des enfants d’immigrés et de l’origine nationale de leurs parents, comme les excellents résultats des filles qui pourtant n’empêchent pas la domination masculine de s’exercer quant aux choix des filières (scientifiques) les plus légitimes.

 

Parce que le modèle scolaire français, à l’encontre de ses pieux élans républicains, « favorise les favorisés et défavorise les défavorisés » (Pierre Bourdieu), il se trouve tributaire d’une logique élitaire que l’idéologie républicaine ne masque pas tout à fait. Et c’est cette logique qui nuit à toute politique, non plus seulement de démocratisation (un maximum d’enfants inscrits à l’école), mais surtout de démocratie égalitaire (un maximum d’enfants titulaires d’un diplôme qualifiant et professionnalisant au sortir de l’école).

 

PISA prouve ainsi que plus une société est juste socialement, meilleurs sont ses résultats scolaires, et plus son modèle scolaire est juste, plus grande est son efficacité sur le plan économique.

 

2/ L’analyse de Baudelot et Establet rend également compte de la stratégie opérée par les parents les mieux dotés en ressources sociales, économiques et surtout ici culturelles, afin de sélectionner les établissement eux-mêmes les plus richement pourvus pour y inscrire leurs enfants. Ce dont témoigne l’enquête intitulée justement Le Sens du placement, et menée par le sociologue Franck Poupeau et le géographe Jean-Cristophe François dans la région parisienne (et notamment en comparant les communes d’Ivry-sur-Seine et Levallois-Perret). La suppression de la carte scolaire décrétée en 2007 par Xavier Darcos au nom du libre choix des parents accentue en réalité de manière très néolibérale les logiques inégalitaires existantes. En effet la liberté parentale de sélectionner la bonne école (dès le collège) est indexée sur l’inégalité des ressources et des informations dont disposent, dans une société structurée en classes sociales hiérarchisées, des individus forcément inégaux.

 

Du coup, là où les classes populaires sont contraintes au respect de la carte scolaire existante, les classes bourgeoises y dérogent constamment, et ainsi participent à renforcer l’écart séparant les établissements (privés mais aussi publics) les plus sélectifs et riches, et les autres, moins attractifs, et dans lesquels se concentrent et se renforcent de façon cumulative les difficultés.

 

En conséquence, se reproduisent et se multiplient les inégalités socio-spatiales de scolarisation qui expliquent les piètres résultats de la France en regard de PISA.

 

2/ L’externalisation de la lutte contre l’échec scolaire :

 

Depuis 2002, s’accumulent les décisions politiques dites « réformes » qui restructurent en profondeur le champ d’action de l’Education nationale : suppression des instituts de formation des maîtres (IUFM) ; suppression des réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED) ; suppression du samedi matin à l’école primaire (soit deux heures auxquelles se sont substituées deux heures de soutien accordées dans la semaine) ; assouplissement de la carte scolaire ; suppression des aides-éducateurs ; réforme des lycées ; renforcement des dispositifs d’accompagnement à la scolarité et d’élargissement de l’accès aux grandes écoles, etc.

 

On sait que les pratiques pédagogiques dès l’école maternelle ont des effets considérables sur les différences d’acquis qui, dès le cours préparatoire (CP), sont déjà très marquées en termes d’inégalités. La suppression des deux heures du samedi matin, avec pour conséquence un enseignement passé de 936 à 864 heures annuelles, ne participe dés lors pas à empêcher la montée des inégalités dans les carrières scolaires, et les deux heures de soutien n’ont pas de sens si elles viennent supposément compenser deux heures d’enseignement effectif. C’est une même logique qui s’observe partout : la suppression des heures d’enseignement pour tous et la généralisation du soutien scolaire et hors scolaire pour des élèves ciblés. La conséquence, c’est un véritable quadrillage du temps non-scolaire de l’enfant et de l’adolescent soutenu par six circulaires pondues entre 1990 et 2007 et la loi du 18 janvier 2006 sur la cohésion sociale.

 

Désormais, la mode est à l’« éducation des parents ». C’est que la logique d’externalisation des missions de l’école induit un renvoi des causes de l’échec scolaire vers les familles, toutes inégales en termes d’héritage culturel. Ainsi qu’une médicalisation des troubles de l’apprentissage qui explique l’explosion ces dernières années du nombre d’orthophonistes. C’est aussi la promotion psychologisante du « rythme de l’enfant », alors que la précocité intellectuelle est en premier lieu due à l’origine sociale. A l’œuvre, c’est toute une stigmatisation des classes populaires, enfants et parents, tous victimes d’un discours misérabiliste qui voudrait substituer les questions du contrôle et de la santé à la question sociale dont l’efficacité des pratiques pédagogiques, inséparables des enjeux de démocratisation, est une manière de la résoudre positivement.

 

Il y a quand même de bonnes décisions qui se prennent : ainsi de la limitation du redoublement pour les élèves à travers l’instauration de cycles, surtout à des niveaux de scolarité comme le CP puisque l’on sait maintenant que le redoublement y est absolument inefficace. La mise en place de cycles à l’école primaire consiste à organiser sur plusieurs années des apprentissages au lieu d’en sanctionner l’acquisition sur une seule année, ce qui permet de les étaler et de tenir compte des différences de développement liées au mois de naissance des enfants qui, s’ils sont nés tantôt en décembre tantôt en janvier, peuvent avoir une année de différence.

 

Sources bibliographiques :

. Christian Baudelot et Roger Establet, L’Elitisme républicain. L’école française à l’épreuve des comparaisons internationales, éd. Seuil, coll. La République des idées, 2009.

. Sandrine Garcia, « L’"efficacité" de l’Ecole comme enjeu politique et pédagogique » in L’Etat démantelé. Enquête sur une révolution silencieuse [sous la direction de Laurent Bonelli et Willy Pelletier], éd. La Découverte, coll. « Cahiers libres », 2010, p. 190-199.

. Franck Poupeau et Jean-Christophe François, Le Sens du placement. Ségrégation résidentielle et ségrégation scolaire, éd. Raisons d’agir, coll. Cours et travaux, 2008.

. Axel Trani, « L’Education nationale dans la tourmente des réformes politiques » in L’Etat démantelé. Enquête sur une révolution silencieuse [sous la direction de Laurent Bonelli et Willy Pelletier], éd. La Découverte, coll. « Cahiers libres », 2010, p. 179-189.

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Published by Communistes libertaires du 93 - dans libertaires93
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commentaires

yo 05/02/2012 11:32


Voici un commentaire,  sur la guerre d'Afghanistan , qui m'a valu d'être "indésiré" sur le blog de M Mélenchon où je ne peux plus poster .
 Dommage , je voulais dans un autre commentaire sur un article où il dénonce à juste raison "les magouilles" de L'UE pour renforcer en douce, dans le dos des peuples, le traité de Lisbonne
pour toujours plus d'austérité; je voulais donc lui indiquer d'étudier à nouveau les réserves du M'PEP quant à cette participation de fait à cette europe des financiers libéraux .



Je voudrais signaler le manque de courage de M Mélenchon qui a eu par deux fois à la télévision ces dernières semaines l’occasion de dénoncer l’ineptie criminelle que représentait la guerre en
Afghanistan et ce à des heures de grande écoute .
 Lui demander quel est le coût pour la france de dix années de cette guerre inepte ? Sa répercussion sur la dette publique et sur d'autres budgets , santé , éducation , autonomie des
personnes âgées . l'inciter à demander un audit public pour connaître le coût réel financier ( en vies humaines , on le connaît malheureusement ), le nombre de blessés et les familles touchées
par cette guerre , les malades psychiques ( 25% selon les sources de l'hôpital Percy de clamart ). Mais n’est pas Jaurès ou Elisée reclus qui veut .


Le tabou de la guerre d’Afghanistan est entretenu en France par le monde politico-médiatique qui s’applique à cadenasser l’expression majoritaire sur ce grave sujet dans la pays . Non à la
continuation de cette guerre inepte est pourtant l’idée qui domine dans les esprits citoyens .


Et pourtant, passe imperturbable d’une chaîne à l’autre de la télévision publique , le même expert colonel de réserve ( sur la 2 , la 3 , la 5 ), encore ce 24 janvier 2012 dans le journal de
20h00 de la 2 pour nous dire qu’il est impératif de continuer la guerre . Sur la radio , très peu d’avis divergents. Toujours le même son du clairon guerrier .


Les citoyens Français sont écartés d’emblée d’éventuels débats démocratiques sur la nécessité d’une poursuite de cette guerre . Je vous invite à lire jusqu’au bout mon commentaire , celui d’un
père dont le fils a combattu récemment en Kapisa , et la réaction de Monsieur Quilès , ancien ministre de la défense .


Voici ce que j’écrivais sur le site de France -inter du 7/9, le 9 août 2011 suite à une intervention de M Fabius sur l’antenne .


mardi 09 août 2011 à 09:18 0


" Retrait immédiat d’ Afghanistan et non pas en fin d’année M FAbius .


Les informations officielles et des médias sont souvent fausses ou largement incomplètes . Je vais tenter d’éclairer votre lanterne pour vous faire comprendre que la situation est encore plus
compliquée que celle annoncée par nos médias et décideurs .


Dans le cas des deux militaires français tués ce week-end , je n’ai lu
nulle part, ni entendu à la radio ou télévision que les tirs ayant tué ces soldats ne provenaient peut-être pas des talibans mais de tir fratricides ( enquête ouverte ).


PS : nous étions le 9 août 2011 lors de cette tentative de réponse à M Fabius_ .


Que les talibans s’infiltraient directement parmi les troupes françaises en repli provoquant des tirs de tous les côtés et la panique qui va avec . Que L’ANA faisait le ramadan, et que seuls les
soldats occidentaux étaient exposés au danger . Qu’un lieutenant du 2eme REP avait été" snipé" ( c’est l’expression sur le terrain ) la semaine dernière . Qu’un capitaine de ce même régiment
aguerri avait été victime d’un AVC ( tension nerveuse trop forte ? ) . Que le désengagement qui se faisait de nuit ( avantage de l’armement infrarouge ), c’est fait de jour par manque d’effectif
( ramadan ANA ) . Que la population Afghane était de plus en plus hostile , que des défections dans L’ ANA se faisait plus fréquentes depuis quelques jours avec le danger des renseignements
donnés à l’ennemi . Qu’un sous-officier de L’ANA avait été trouvé avec des cartes téléphoniques et un téléphone servant à déclencher des IED à distance . Que des manifestations contre la présence
occidentale sont de plus en plus fréquentes .
Comme les défections du côté de L’ ANA ( avec les renseignements sensibles pour les insurgés qui vont avec ) ou le manque de motivation de combattre les talibans qui se retrouveront au pouvoir
bientôt d’où peur déjà des rétorsions à venir et changements des comportements.


Laisser les soldats français dans un tel contexte, c’est laisser des hommes dans un réacteur en fusion 24h/24 pendant six mois ."


Je n’ai eu de cesse d’avertir les politiques sur différents sites d’informations ( je suis d’ailleurs censuré sur celui du Point , malgré la triste confirmation de mes commentaires sur
l’Afghanistan et sur les articles de M Lévy où je disais l’établissemnet de fait par les interventions militaires occidentales d’un Pansunnisme radical à travers le monde ) .
Sur le site "secret défense" ( pseudo , saxisaxo ) peut être lu mon commentaire suite à l’article " nous n’irons plus dans les fonds de vallée ". Je parlais encore du danger du revirement de
soldats des forces de L’ ANA et le risque inconsidéré que l’on faisait prendre aux soldats Français en rendant public un calendrier de retrait .


Alors le défilé télévisuel des personnalités politiques à un côté abject en ce temps d’élection toute proche . Ils sont pathétiques , pour avoir joué avec la vie d’hommes au service de leur pays
ou avoir laissé faire .


Personnes contactées :


M Fabius sur son blog par la boîte contact, sur france -inter , M Montebourg sur son blog contacté directement et article " crise le courage c’est de dire la vérité " , Mme Joly sur son blog par
des commentaires et sur sa boîte contact . Réponse de l’équipe de campagne : " en effet , il s’agit d’une aberration" .
M Cambadélis ( commentaire publié puis effacé dans la journée) , M Hamon sur son blog, article " tourner la page" ( commentaire publié puis effacé ) , M Hollande ( blog de campagne primaires
citoyennes ), Mme Aubry ( blog de campagne primaires citoyennes, la coopol ), Mme Royal ( blog de campagne primaires citoyennes) , M Moscovici sur son blog ( article carnets de campagne ), Désirs
d’avenir ( expériences /témoignages où j’ai laissé le commentaire "primaires citoyennes et silence sur situation en Afghanistan ", blog de Mme Delaunay Michèle, députée Gironde , article "alibi
lybie", article du 20 janvier 2012 sur l’Afghanistan et le dernier à cette date sur M Hollande . Commentaire sur blog de M Quilès et échange de courriels .


Questions et commentaires ( toujours éludés ) sur le site de France-inter pendant plusieurs mois sur la guerre en Afghanistan, notamment au général Desportes invité au mois d’août dans le 7/9 et
pendant toute la campagne des primaires à chaque candidat , présentateurs M bruno Duvic ou M Cohen .
Sur celui du Point , sur rue 89 et Politis , Arte infos , site forum FR2 ( suite à annulation , il y a cinq , six mois maintenant de l’émission d’envoyé spécial " jeunes Français au bout de
l’engagement" sans explications de la direction et malgrè plusieurs demandes de ma part sur le site, siteFR3 , j’en passe , il me faudrait la journée .


les personnalités politiques, toutes tendances confondues , certains animateurs ( ce ne sont pas des journalistes selon moi ) du village audiovisuel , étaient au courant. ils ont indirectement
ces morts sur la conscience pour de s’être pas plus interrogés sur la situation de danger là-bas .


Trois personnes ont répondu ( insuffisamment à mon sens ) Mme Delaunay sur son blog et Mme Joly ( indirectement par son porte -parole ) et M Quilès sur son blog ( article du 20 janvier , une
politique brouillonne, contradictoire, inefficace , coûteuse ).


Une pensée attristée pour ces soldats morts et blessés ( dont on ne connait pas le nombre réel ) et leurs familles .Pour les civils Afghans et leurs proches .



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